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COMMENT GERER EFFICACEMENT VOTRE START–UP (Techniques et Conseils)


Vous avez créé et lancer votre start-up, « bravo ». Mais, maintenant comment faudrait-il la gérer efficacement, afin d’assurer sa croissance et sa pérennisation. C’est ce que je vous présenterais dans cet article !

Vous venez de démarrer votre start-up, et votre business plan bien ficelé à remporter le succès escompté ; du coup, vous avez convaincu des investisseurs et ou des banquiers. Vous avez établi un budget prévisionnel détaillé pour au moins le premier exercice. Vous devez aussi trouver un expert-comptable ou un financier prêt à vous aider. Ainsi, vous voilà maintenant prêt à gérer votre démarrage d’une manière efficace.

Votre objectif est d’optimiser la performance de votre entreprise nouvellement créée, sans perdre de temps et bien gérer son entreprise. Evitez des erreurs de base dans la gestion de votre entreprise. Sachez que gérer une entreprise ne s’invente pas, il y a des techniques et des stratégies simples pour éviter les plus grosses erreurs pouvant être fatales pour la survie de votre start-up. Par conséquent vous allez trouver dans cette partie des techniques et des conseils essentiels pour la gestion de votre entreprise, et des mots courants de la gestion d’entreprise.

Voici les 5 conseils et techniques pour un démarrage réussi de votre start-up :

Conservez tous vos documents :

Apprenez à conserver tous les documents tels que : les documents de création, les factures, les tickets de caisse, bons de commande, bons de garantie, et les documents relatifs au contrat, engagements de confidentialité et les conventions de partenariats. Même si vous n’avez pas encore lancé votre entreprise, prenez le soin d’organiser tous vos documents, classez, rangez, et listez vos contacts, tout vous sera utile pour la suite de l’aventure.

  • Prenez des précautions pour diminuer les risques sur votre start-up :

Il n’y a pas de risque zéro, mais vous pouvez calculer et limiter des risques sur vos affaires. Commencez par assurer le matériel qui a le plus de valeur dans votre entreprise, ou en le sécurisant.

Etablissez des documents à faire signer par vos principaux partenaires pour sécuriser vos engagements réciproques (contrats, conventions, engagements…) et ainsi que les documents confidentiels comme (une lettre de confidentialité etc…)

  • Limiter vos dépenses et surveillez votre trésorerie :

Au démarrage, vous devez faire tous vous-même, vous n’avez pas le choix ; ou du moins faites le maximum vous-même. Vous pouvez également vous faire aider par vos amis ou votre entourage. Par exemple : faites vous-même du démarchage auprès de vos clients et de vos fournisseurs, rédigez vous-même vos Business Plan, vos documents, et même si vous vous faites corriger ensuite par un professionnel ou un expert (Juriste, Comptable).

  • Apprenez à être radin, du coup, négociez tous les prix  et toutes les prestations.
  • Gagner du temps dans vos opérations de décaissements, pour ce faire, facturez vite, relancez vite, et surtout négociez des délais de paiement plus long avec vos fournisseurs.

Retenez que le manque de trésorerie est le principal facteur de risque et d’échec de la plus part  des start-ups !

  • Séparez vos ressources personnelles de vos ressources professionnelles :

En règle générale, confondre les ressources personnelles et professionnelles est monnaie courante dans la gestion d’une entreprise, particulièrement chez les jeunes entrepreneurs ou porteurs de projet sans expérience. Ainsi :

  • Créer un compte bancaire professionnel dans les livres d’une banque de la place dès que possible, et un autre compte personnel si nécessaire.
  • Ayez une caisse séparée en attendant, pour mieux gérer vos finances.
  • S’il arrive que vous injectiez ou avancez des ressources à votre entreprise, établissez un document qui précise formellement cet apport (nature, montant, date, apport temporaire ou définitif).
  • Si vous travaillez sur votre projet, et que vous prévoyez de créer votre entreprise. Évaluez le temps consacré à réaliser votre projet.

Retenez que cette séparation vous évitera des erreurs de débutant, des ennuis financiers, et vous permettra d’y voir plus clair !

  • Savoir bien vous entourez :

Sachez que l’argent, tout comme le réseau sont essentiels au bon lancement de votre entreprise, qu’il s’agisse de conseils, d’aides, et de recommandations, ou même d’opportunités. Ainsi, entretenez vos réseaux et développez les pour une bonne croissance de votre entreprise.

Une fois que, votre entreprise crée, et que vous aurez la nécessité et les moyens de recruter du personnel. Soyez très prudent et clairvoyant à vos premières recrues, car elles peuvent influer beaucoup en bien ou en mal sur l’avenir de votre entreprise. Et  aussi, lorsque vous allez vous associer, puisse que tel sera forcément le cas au fur et à mesure que votre business avance. Du coup, soyez sur de vos futurs associé (s) en vous posant certaines questions essentielles : avons-nous la même vision ? Avons-nous la même ambition, la même confiance l’un à l’autre ? Etc…

Ceci est extrêmement important ! Par conséquent, rédigez et faites signer à votre ou à vos associé (s) une convention ou un acte, qui témoigne les engagements et les missions  de chacun. Et même si, c’est votre meilleur (e) ami (e) !

A noter que la mésentente entre associés, est l’une des causes courantes de fermeture d’entreprise ou de société !

  • FAMILIARISEZ-VOUS AVEC LES MOTS COURANTS DE GESTION
  • Le chiffre d’affaires (CA)

Le chiffre d’affaires est le montant annuel de vos ressources de fonctionnement

  • Le CA = nombre de produits vendus x prix de vente HT

A noter que le chiffre d’affaires est différent du résultat.

  • Le résultat net

Le résultat net est en somme l’argent disponible généré par votre entreprise après déduction des charges

  • Le RN = CA – charges

Retenez que le Résultat Net est un excellent indicateur de performance. Cependant, vous pouvez faire un très bon CA et un RN négatif, c’est en général le cas en début d’activité, sinon soyez vigilant. Il arrive aussi que vous ayez un CA proche du RN, cela se traduit en général par une activité de service et que vous ayez très peu de charges.

  • Le point mort ou le seuil de rentabilité

C’est lorsque vos ressources commerciales, ou votre chiffre d’affaires = à vos dépenses commerciales ou vos charges courantes de fonctionnement. Tant que vous n’ayez pas atteint ce seuil de rentabilité, votre entreprise nouvellement créée génèrera des pertes de démarrage normalement.

En principe, il se calcule en mois ou en années, votre business plan vous permet de mesurer ce seuil afin de calculer votre besoin de financement.

  • Le fonds de roulement (FR) et le besoin en fonds de roulement (BFR)

Pour les calculer, vous pouvez utiliser une équation assez simple, qui vous aidera à faire une idée sur l’état de la trésorerie de votre entreprise. Ainsi :

Trésorerie = Fonds de Roulement (FR) – Besoin en Fonds de Roulement (BFR)

  • Le FR sont des ressources financières disponibles pour vous permettre de faire face aux charges quotidiennes de fonctionnement de votre entreprise.
  • Le FR = (capitaux propres + emprunts à terme) – dépenses d’investissement
  • Le BFR quant à lui, est l’empan de trésorerie entre les charges courantes et l’encaissement. Par exemple : dans une entreprise, cous achetez de la matière première pour la production en janvier, et vos produits ne seront vendus que 3 mois plus tard en moyenne. Ainsi :
  • Le Besoin en Fonds de Roulement (BFR) = stocks + créances clients – dettes fournisseurs.

Par exemple : vous avez 500 F de stock acheté + 100 F de paiement d’avance de vos Clients – 300 F de dettes fournisseurs = 300 F qu’il faudra emprunter auprès de votre banquier.

  • Les investissements et les dotations aux amortissements

Les investissements sont des dépenses à long terme, ils peuvent donc comptablement être étalés dans le temps. A noter, qu’étaler les dépenses comptablement, permet de minimiser les pertes, c’est donc bénéfique pour vous. Retenez que, l’étalement comptable est un jeu d’écriture, il n’a donc pas d’incidence direct sur votre trésorerie.

  • Les dotations aux amortissements sont la perte des valeurs de vos investissements, elles sont des valeurs à retenir chaque année dans les tableaux comptables.

Par exemple : vous avez acheté un véhicule professionnel de livraison d’une valeur de 100 F et c’est un bien qui va durer, donc c’est un investissement. Initialement ce véhicule valait 100. Il peut être amortit sur 5 ans, qui est la norme de durée courante pour ce type de bien.

Donc chaque année vous allez passer dans vos comptes une charge, qui est la dotation aux amortissements de 20 F.

Au bout de 1 an d’exercice, votre véhicule ne vaut plus que 80 F comptablement, et qui au bout de 2 ans, il ne vaut plus 60, et ainsi de suite.

A noter : en trésorerie, vous payez tout en un seul coup, comptablement, c’est comme si vous payez chaque année 20 F.

Cependant, il convient de veiller à ne pas oublier, que la finalité est le client et la pérennisation de votre entreprise passe forcément par la réalisation d’un chiffre d’affaires.

In fine, vous savez pertinemment aussi qu’il faut bien gérer votre entreprise. Si vous ne le faites pas, vous courez le risque inévitable d’un échec.

Maintenant boss, à vous de jouer !

  • QUELQUES OUTILS D’ANALYSE DE VOTRE START-UP

LA MATRICE SWOT

Analyse SWOT

L’analyse SWOT ou matrice SWOT (pour Forces, Faiblesses, Opportunités et Menaces en français) est un outil d’analyse stratégique de l’entreprise. Elle permet de réaliser un diagnostic avant de lancer son projet (business plan, nouveau produit, plan marketing, reprise d’une entreprise…). Son objectif est d’évaluer la pertinence d’une stratégie future.

L’ANALYSE PESTEL

Analyse PESTEL

L’analyse PESTEL (Politique, Economique, Sociologique, Technologique, Ecologique, Légal) est un outils d’analyse stratégique de l’entreprise, dont l’objectif est d’encourager les créateurs d’entreprise à adopter une démarche globale pour construire la stratégie de leur future entreprise pendant la rédaction de leur business plan…

Retenez que la stratégie occupe une place déterminante dans le cadre de la rédaction de votre business plan, puisse que vous serez amené à décrire la politique de votre entreprise en terme de prix, produit, communication et distribution. Le principal objectif est d’encourager les créateurs d’entreprise à adopter toutes fois une démarche et une vision globale pour construire la stratégie de gestion de leur future entreprise.

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LES 10 MOYENS DE DECROCHER UN FINANCEMENT POUR VOTRE START-UP

Le financement est stratégique et indispensable dans une start-up. En un mot, c’est le carburant qui fait tourner le moteur de votre business.

On dit souvent que l’argent « c’est le nerf de la guerre », ceci est parfaitement vrai. Sans financement, votre entreprise s’arrête net. Ainsi l’argent peut servir à plusieurs choses et son usage n’est pas sans importance. Par conséquent voici les 3 manières possibles pour utiliser un capital dans une start-up.

  1. L’INVESTISSEMENT POUR FAIRE VIVRE L’ENTREPRISE

C’est l’argent qui permet d’assurer les charges courantes de l’entreprise (les couts fixes et les couts variables]. Il permet de payer les salaires, le matériel, les fournitures etc… Sans cela, l’entreprise ne se lancera pas ou elle s’arrêtera.  Il est judicieux d’avoir une vision macro de votre entreprise de couts mensuels (par exemple : employé, local) sans oublié les couts indirects ou cachés (ex : le transport, téléphone, taxes et ou impôts). En général on ne prend en compte que les couts réguliers mensuels, sans prendre en compte les dépenses administratives, qui peuvent souvent être important. Pour ce faire, il vous suffit d’avoir un simple fichier Excel avec vos recettes/dépenses, plus votre compte bancaire. Au fur et à mesure que votre entreprise grandit un logiciel ou un expert-comptable pourra vous aider à structurer votre suivi de trésorerie. L’objectif principal est de savoir combien de temps pouvez-vous tenir avec votre fond actuel, et comment procéder pour augmenter ce capital (des premiers clients, des prestations…)

Dans toute entreprise, particulièrement une start-up, il savoir être radin, mais aussi investir l’argent efficacement ou il sera le plus rentable. En effet, il faut dépenser de l’argent pour avoir un bon retour sur investissement, car le faible cout, ou tout faire en interne vous-même, n’est toujours pas idéale ! Un expert un freelance avec son point de vue, son expertise peut vous faire gagner du temps et in fine de l’argent !

  • L’INVESTISSEMENT POUR BOOSTER LA CROISSANCE

En règle générale, vous disposez de ce capital lorsque votre business model et sa rentabilité ont fait leurs preuves, et que vous avez déjà soit une bonne rentabilité, soit que votre business model est mur pour être modéliser. Souvent ce capital est primordial pour s’implanter à l’international, prendre plus d’envergure, recruter pour structurer son business, ou même racheter des concurrents.

En plus cet argent vous permet d’aller plus rapidement pour conquérir un marché national ou même mondial, avant qu’une autre Start up ne vous prenne votre idée ou votre stratégie. Par exemple acquérir un concurrent sur un marché proche.

  • L’INVESTISSEMENT POUR LES DECISIONS STRATEGIQUES

C’est un capital épargné, qui ne sert pas pour les charges opérationnelles de l’entreprise. Cet argent peut être mis de coté par les fondateurs, mais en réalité ceci est très rare. Ce sont souvent les investisseurs qui sont à l’origine de cet investissement exceptionnel.

Notez que les majeures parties des entreprises ne disposeront jamais de cet investissement. Car, en réalité il s’agit d’un fond qui n’est ni nécessaire pour la croissance de votre Start up, ni pour l’opérationnel. En effet, c’est une réserve d’argent pour marquer un gros point, c’est le cas généralement ou tout le monde veut investir dans votre Start up. Par exemple le cas de Facebook, Twitter etc…

Ce fond sera utilisé soit pour investir dans un nouveau produit, soit pour absorber une entreprise concurrente. Comme exemple, le rachat de Instagram, et Snapchat par le mastodonte Facebook.

  • LES 10 DIFFERENTS TYPES D’INVESTISSEURS POUR VOTRE START UP :
  • L’épargne des fondateurs de la Start up

Généralement ce capital vient de plusieurs années de travaille en tant que salarié dans une structure. Ou il peut être financé indirectement à travers les subventions des structures pour la promotion de l’emploi des jeunes, qui permettent de travailler sur votre projet à temps plein. En effet, il est très compliqué de travailler à temps partiel sur une Start up, si vous voulez vraiment sa réussite. Ainsi, cela demande trop d’efforts, de rapidité et de persévérance pour obtenir un bon résultat, souvent celle-ci est gérée le soir ou le week-end. A un moment donné, vous serez contraint de changer de cap, vous associer, ou même renoncer à votre projet.

Retenez que, si vous avez déjà un bon job avec un bon salaire, se lancer dans la création d’une Start up est un  gros risque financier. Du coup, en travaillant comme salarié votre revenu est quasi certain, stable et prédictible dans les prochaines années à venir (sauf si vous tomber au chômage). Par contre, si vous démissionnez pour monter une Start up, vous allez devoir récupérer dans les années à venir beaucoup d’argent et d’expérience, pour rentabiliser ces années consacrées au lancement de votre Start up avec un moindre salaire. Donc, si votre projet ne marche pas comme prévu, alors il sera difficile de sortir le nez du guidon, de rattraper le retard de revenus à moins de recréer une nouvelle autre Start up plus rentable !           

Ceci démontre pourquoi la plupart des créateurs de Start up ne sont pas souvent des cadres de grandes entreprises ou des pères de familles, vu le risque de déstabilisation financière trop grand.

La fondation d’une Start up comprend généralement deux étapes : premièrement  le fondateur initial qui a eu l’idée, qui est rejoint plus tard par un cofondateur ou par la création d’une équipe de cofondateurs.

Notez bien : que le fondateur doit avoir une vision globale de sa Start up, pas seulement une vague d’idée. Il doit, en effet démontrer pourquoi sa Start up est différente de celles des autres et comment il va sortir de l’eau pour être reconnu dans son domaine, parmi ses concurrents. Votre vision est différente de votre mission. Le premier est une ambition, et le second est la résolution d’un problème. La mission, c’est votre objectif, c’est ce que vous voulez faire ; ce sont des objectifs à court, moyen et long terme. La vision quant à elle, ce sont des évolutions des besoins des clients sur lesquels méditer ; elle comprend les voies et moyens qui permettront à l’entreprise de prospérer.

Retenez que, en règle générale le fondateur initial est rejoint successivement et rapidement par un deuxième fondateur qui accepte de faire partie du projet. Il est fondamental au départ d’être au moins deux parties pour une Start up, car un fondateur singulier n’a en réalité aucune chance de réussir seul, ou d’avoir un plus grand impact. Quand j’ai commencé en tant qu’entrepreneur, je voulais faire tout moi-même, et détenir à 100% le capital de ma Start up. Mais, j’ai vite abandonné cette idée à cause des multiples obstacles qui se sont dressés sur mon chemin. Du coup, en partageant mon idée et en communiquant sur mon projet, j’ai été rapidement rejoint par un deuxième fondateur qui a cru à mon idée, et c’est d’ailleurs à cause de cette association que ma Start up a rapidement été lancée.

Cependant, attention à définir au préalable qui sera majoritaire, en effet, en cas  d’éventuel litige vous pourriez le regretter extrêmement cher. Par exemple : dans une SARL ; le gérant majoritaire est le seule maitre à bord, en cas de litige, s’il ne souhaite plus que vous regardiez les comptes de l’entreprise, c’est fini vous avez perdu toute contrôle sur votre business ! Et tel est souvent le cas.

En fin, dans une Start up il faut toujours une équipe solide et soudée, et que tout le monde se sente important, un peu comme le « boss ».

  • L’autofinancement

C’est en générale l’argent dégagé par votre entreprise, que vous prenez pour faire certain investissement dans l’entreprise, ou par le biais d’un business ou même d’un job que vous pouvez faire parallèlement. Par exemple : vous montez une Start up et à coté vous vendez un peu de service en mettant en avant l’expertise lié à votre domaine d’entreprise ; ou encore vous pouvez travailler en tant que salarié en temps partiel dans une grande entreprise. Du coup, vous autofinancez votre entreprise.

Retenez qu’il est aussi possible de trouver un gros client pour lui vendre votre solution (en prototype, ou en beta test), avant de l’offrir au plus grand nombre.

  • Le crowfunding ou le financement participatif

C’est un financement participatif, mais en réalité le crowfunding est plus de la communication sur votre projet qu’un véritable financement (sauf si vous arrivez par exception à collecter beaucoup d’argent  avec un produit  très innovant, ou un produit qui fait rêver !). C’est un modèle de financement très intéressant puisse qu’elle est basé sur le  « coup de cœur » des personnes qui vont probablement injecter de l’argent dans votre Start up. Du coup, il vous aidera pour valider un concept, ou pour sortir un prototype. Ainsi, vous pouvez soumettre votre projet en financement et voir la réaction des gens.

Mais c’est généralement très rare comme source principale de la création d’une Start up, à moins d’avoir un produit de grande consommation  qui marche bien en achat « coup de cœur ».

Notez bien que : vous pouvez vous rendre sur des plateformes de crowfunding comme : Kick starter, Kiss Kiss Bank Bank pour lever un fond pour votre Start up.

  • La love money ou l’argent des proches (famille, amis, etc.)

C’est un capital qui est facile à obtenir, surtout si vous êtes passionné par votre projet, votre trouverez forcément des proches qui voudrons bien financer votre projet. Mais, lorsque votre projet se révèle être un échec, la perte de cet argent peut être inconfortable et délicate. Par conséquent, dites à toutes les personnes qui vont vous financer que lorsqu’ils vont vous faire un chèque, ou même vous remettre du cash, que leur argent est perdu. Ils doivent considérer cet argent comme jouer à la loterie ou au PMU, cet argent est comme « jeter par la fenêtre », et il doit être considéré comme tel.

Si jamais vous ne faites pas cette démarche de clarification et d’honnêteté dès le départ, votre famille ou ami pensera que peut être qu’ils feront un bon investissement ; parce que, une(1) entreprise sur deux(2) ferme au bout de cinq (5) ans. Du coup, sans partir défaitiste, il faut leur dire qu’il y a 50% de change qu’ils ne revoient plus leur argent ! Ceci vous apaisera d’ailleurs l’esprit.

Lorsque j’ai moi-même lancé ma Start up, j’ai bénéficié de la love money d’une tante qui a cru à mon idée ; et en même temps, elle a voulu m’aider. D’ailleurs c’est cet argent qui m’a permis de faire du marketing après le lancement de ma Start up. Pour autant, soyez vraiment très clair la dessus, et dites le sans ambages qu’il ne s’agit pas d’un investissement, mais d’un « don » ou d’une aide qu’ils vous donnent.

La love money n’est pas un prêt, ni un investissement sans risque. Il faut que vous leur disiez clairement cela, qu’ils ne doivent pas avoir besoin de cet argent ni à court, ni à moyen terme. Ainsi, devant ces aléas, il vaut mieux que vos proches diminuent ce « don » pour maintenir vos futures relations en harmonies.

Notez bien : s’il arrive que cela soit votre famille ou vos amis qui vous financent en premier, évitez quand même de leur donner trop de part ou pire encore des droits de vote dans votre entreprise. Faites leur signer simplement une convention réalisée par un avocat, ou même un acte sous seing privé leur notifiant qu’ils n’ont pas de droit de regard dans la gestion de votre entreprise. Retenez que la love money doit être considérée comme un « don », rien de plus.

  • Les aides des organismes étatiques, des ONG, et des associations

Ce sont généralement des subventions, des prêts d’honneur, des petits financements, des services d’aide à la création initiale d’entreprise, et d’octroi de prêts indirect qui vienne compléter un financement.

Retenez que ces organismes ne sont pas là pour financer la création ou le développement d’une entreprise, mais uniquement pour l’accompagner, le compléter ou être un « bonus ». Par exemple : l’APEJ, l’ANPE pour les sans emploi, et ou le PROCEJ pour les jeunes entrepreneurs.

  • Les investisseurs financiers

Ce sont généralement des personnes fortunées, et qui veulent réduire leur impôt sur la fortune en faisant des placements dans des Start up. Ces genres d’investisseurs ont pour objectif une défiscalisation, et non pas vraiment pour faire réussir un projet de Start up. Donc, soyez prudent quant aux éventuels droits de vote que vous allez leur accorder. Puisse qu’en réalité, ce qu’ils veulent c’est une diminution fiscale ou d’impôt avec souvent des conditions particulières. Par conséquent, voyez bien si c’est compatible avec votre stratégie financière, voire la gestion globale de votre Start up !

  • Les nouveaux cofondateurs ou salariés fondateurs

Ce sont des personnes, qui généralement n’apportent pas de numéraire (argent) mais de l’industrie (travail) souvent avec un salaire moins élevé que le marché, et ou avec un investissement temps plus long. Ainsi, il serait judicieux de les motiver en leur donnant des parts dans votre Start up, afin de les galvaniser à s’investir d’avantage dans votre Start up, et les responsabiliser sur le futur de celle-ci.

Retenez que cette stratégie permet surtout de fidéliser les salariés stratégiques et dévoués de l’entreprise, ou attirer des profils plus techniques.

  • Les Business Angels

Ce sont des investisseurs qui vous offrent en général de l’argent plus des compétences. En effet, argent et accompagnement (réseaux, conseils, marchés) doivent normalement être combinés pour plus d’impact. Parce que, offrir seulement du conseil en échange d’action ne convient que si la personne est prête à s’investir fortement dans votre Start up. Et sachez que, ceci ne convient que pour certaines formes juridiques d’entreprise.

Nous constatons souvent des consultants proposer leur service de consulting et ouvrir leur carnet d’adresses en contrepartie de quelques parts de l’entreprise. Mais souvent, après des débuts prometteurs, ce consultant repart gérer son business, du coup, vous ne serez plus une priorité pour lui. Par conséquent, mieux vaut établir un contrat de travail à effectuer assortit des heures de travail.

Pour plus d’impact un business angel doit vous accorder beaucoup d’heures de travail par semaine pour obtenir des résultats concrets. Car il ne sera pas forcement très motivé s’il n’a pas un espoir évident de gagner beaucoup d’argent avec votre Start up.

Retenez que, votre business angel sera aussi indirectement l’image de votre entreprise, vérifiez attentivement qu’il jouit d’une bonne réputation, sinon la vôtre pourra en pâtir.

  • Les banques et établissements financiers

Il y a un adage qui dit que « les banques ne prêtent qu’aux riches », et ceci est malheureusement vrai. En réalité une banque n’est pas là pour prêter à des gens qui ne sont pas solvables ou qui ne pourront pas rembourser. Ainsi, aucune banque ne vous prêtera d’argent si vous n’êtes pas rentable, à moins de mettre en garantie un objet de valeur, ou une partie de votre patrimoine.

Retenez que, c’est seulement si vous avez de la rentabilité et bien sûr de la trésorerie, qu’une banque vous prête de l’argent, sinon vous pouvez continuer à rêver !

  1. Les investisseurs

Ce sont des personnes qui investissent dans votre Start up dans un objectif bien détermine. Et ceci est d’avoir une rentabilité financière supérieure à la moyenne des investissements sur les marchés financiers. C’est généralement un fonds d’investissement ou des investisseurs privés, et leur objectif n’est pas de développer votre Start up ou de faire du chiffre d’affaire, mais de la valoriser un maximum pour le risque financier pris. Ce qui est contraire à la volonté des fondateurs des Start up, et ceci explique d’ailleurs la rareté de ces investisseurs.

Notez bien : pour vos éventuels levés de fonds faites appel à un leveur connu et sérieux, et en qui vous avez confiance. Parce que, il sera l’image de votre Start up auprès des fonds d’investissements, et des business angels…

  • Conclusion sur le financement

Le financement reste le souci numéro 1 quand il s’agit de créer ou de développer une Start up. Car sans financement votre projet de création d’entreprise ne verra peut-être jamais le jour. Cependant faites attention à ne pas demander de l’argent trop tôt. Car cela peut être mal investi, et du coup, influencer votre stratégie voire vos décisions financières antérieurs.

Par exemple : évitez de prendre de la love money au lancement, attendez plutôt que l’entreprise fasse ses premiers pas, ou qu’elle commence à tourner. Ainsi vos proches auront plus de confiance à investir dans une Start up qui marche bien, que dans une Start up incertaine.

En général, et suite à ma propre expérience, lorsque vous démarrez votre projet tout le monde va vous éviter, par contre dès que vous aurez vos tous premiers clients, vos communiqués de presse, vous allez soudainement avoir à nouveau des nouvelles et des soutiens de vos proches ou de vos contacts. Ce fait est aussi valable pour les investisseurs (en dehors de la love money et du crowfunding voire des banques si vous avez des garanties) aucun d’entre eux n’investiront dans votre Start up avant d’avoir vu quelques chiffres sur la rentabilité de votre Start up.

A noter que : si vous décrochez un financement, continuez à être très prudent dans les investissements, surtout en personnel, car dans une Start up tout le monde doit être à 100% de charge de travail.

In fine, retenez qu’il vaut mieux avoir 10% de 1 million de francs, que 100% de 0 francs. Par conséquent, sachez prendre les bonnes décisions au bon moment avec une vision à long terme. Et comprenez que parfois, vous devez accepter de céder des parts de votre entreprise pour assurer la croissance de votre Start up, et s’entourer des fois des personnes plus compétentes pour gérer votre entreprise !

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L’ENTREPRENEURIAT : “La destruction créatrice”

commencez ici !

L’entrepreneuriat peut être définis comme un « processus de conception et de lancement de nouvelles activités économiques. »

Ainsi, l’entrepreneuriat (et non « entreprenariat » malgré l’usage verbal plus commun) recouvre les activités qui concourent à la formation et à la croissance d’une entreprise, dont la conséquence première est la création de valeur (richesse, emploi). Cela peut aussi concerner des formes d’organisation sans but lucratif, par exemple dans l’entrepreneuriat social. Les formes d’entrepreneuriat varient selon le type d’organisation qui est mis en place. Par exemple : l’entrepreneuriat social et/ou culturel.

La compréhension que nous avons de l’entrepreneuriat doit beaucoup en réalité, à l’économiste autrichien Joseph Schumpeter, ainsi qu’à l’école autrichienne.

Pour Schumpeter (1950), un entrepreneur est une personne qui veut et qui est capable de transformer une idée ou une invention en une innovation réussie. L’entrepreneuriat conduit à une « destruction créatrice » dans les marchés et les secteurs de l’économie, parce que de nouveaux produits et modelés économiques arrivent et remplacent les anciens. Du coup, la destruction créatrice est à l’ origine du dynamisme industriel et de la croissance à long terme. Ainsi pour illustrer ce propos, l’on pourrait soutenir qu’Henry Ford, lorsqu’il s’établit en 1906 comme chef d’entreprise n’est pas un entrepreneur. Mais qu’il le devient plus tard en 1909, lorsque ses usines commencent à fabriquer la fameuse « Ford T » et font évoluer l’automobile vers le statut d’objet de consommation courante, et qu’il met en œuvre le système de la chaine de montage qui permet à la fois de baisser les couts de production et d’accroitre le débit de la production, ce qui ouvre la porte à la production de masse. Un autre exemple de véritable entrepreneur avec Alfred Krupp qui concentre verticalement ses entreprises, et met en pratique le nouveau procédé de fabrication de l’acier imaginé par l’anglais Henry Bessemer (voir son histoire).

A la lumière de cette pensée édifiante de l’économiste Schumpeter, nous constatons clairement que l’entrepreneuriat est un levier de développement, d’innovation  et de croissance économique. Par conséquent dans une économie en perpétuelle mutation, et vu la précarité de l’emploi, surtout des jeunes de moins de 35 ans ; nos autorités doivent mettre l’accent sur l’entrepreneuriat, et l’encourager fortement sous toutes ses formes. Pour ce faire, ils doivent mettre en place des structures pour la promotion de l’entrepreneuriat, des structures pour l’accompagnement des jeunes entrepreneurs, de la création jusqu’à la croissance de leurs entreprises. Et surtout, la création de fond d’accès au financement pour les PME. Parce que, une chose est de créer une entreprise, et une autre chose est de la faire réussir. Ainsi, pour Schumpeter « l’entrepreneur est certes motivé par la réalisation de bénéfices générés par les risques pris et la réussite. C’est pourquoi, l’entrepreneur est considéré des fois aussi comme un preneur de risque. »

A cet effet, d’autres penseurs partage la même pensée que Schumpeter. Pour Frank Knight (1967) et Peter Drucker (1970), l’entrepreneuriat consiste à prendre des risques. Pour eux, l’entrepreneur est une personne qui est prête à mettre en jeu sa carrière et sa sécurité financière pour mettre en œuvre une idée, à mettre son temps et son capital dans une entreprise risquée. Une autre définition de l’entrepreneuriat décrit le processus de découverte, d’évaluation et d’exploitation d’occasion. Ainsi un entrepreneur peut être défini comme « quelqu’un qui agit non en fonction des ressources qu’il contrôle actuellement, mais qui poursuit inlassablement une occasion » (Jeffry Timmons). Par contre, en 1985, Peter Drucker révise sa position, selon lui l’entrepreneuriat intelligent consiste à ne pas prendre de risques.

Dans la même année (1985), Gifford Pinchot III, introduit le terme d’ « Intrapreneuring » (traduit en « intrapreneuriat » en français) qui décrit les activités entrepreneuriales au sein même d’une grande organisation.

Pour Verstraet et Fayolle (2005), pour eux quatre (4) paradigmes permettent de cerner le domaine de recherche en entrepreneuriat, qui est :

  • La création d’une organisation (non réduite à la seule création d’entreprise, et que les expressions « émergence organisationnelle » ou « impulsion d’une organisation » étant plus appropriées).
  • La détection, construction, exploitation d’une occasion d’affaires.
  • La création de valeur
  • L’innovation

Notez bien, que ces paradigmes sont complémentaires, plutôt que dissociateurs.

Par conséquent ces deux auteurs proposent la définition suivante :

« Entrepreneuriat : Initiative portée par un individu (ou plusieurs individus s’associant pour l’occasion) construisant ou saisissant une occasion d’affaires (du moins ce qui est apprécié ou évalue comme tel), dont le profit n’est pas forcement d’ordre pécuniaire, par l’impulsion d’une organisation pouvant faire naitre une ou plusieurs entités, et créant de la valeur nouvelle (qui est plus forte dans le cas d’une innovation) pour des parties prenantes auxquelles le projet s’adresse » (p44).

Paturel (2007) quant à lui, propose une définition syncrétique de l’entrepreneuriat. Celui – ci « est à partir d’une idée, l’exploitation d’une opportunité dans le cadre d’une organisation impulsée, créée de toutes pièces ou reprise dans un premier temps, puis développée ensuite, par une personne physique seule ou en équipe qui subit un changement important dans sa vie, selon un processus qui aboutit à la création d’une valeur nouvelle ou à l’économie de gaspillage de valeur existante ».

Dans cette perspective, et étant donnée sa force de « destruction créatrice », l’entrepreneuriat est indissociable de l’approche projet.

  • Le terme « Entrepreneur » lui-même, recouvre différentes significations connexes mais distinctes :
  • L’usage courant l’assimile à un chef d’entreprise, tantôt porteur d’un projet d’entreprise en phage de démarrage, tantôt dirigeant d’une entreprise d’avantage établie, à laquelle le plus souvent il s’identifie étroitement et personnellement ;
  • L’entrepreneur correspond également à l’appellation donnée aux chefs d’entreprise de différents secteurs du bâtiment ou des travaux publics…
  • En droit, l’entrepreneur (ou maitre d’œuvre) désigne « la personne qui dans un contrat d’entreprise s’engage à effectuer un travail en réponse à la demande d’un maitre d’ouvrage.

Le présent article (livre) traite de la première acceptation.

  • La personnalité de l’entrepreneur, l’identification de l’entrepreneur à son projet d’entreprise ou à une entreprise établie explique le degré fort de son implication.

A la différence du terme d’homme d’affaires, le terme d’ « entrepreneur » laisse entendre que celui-ci est fortement investi matériellement et/ou moralement dans le développement et le déploiement de son projet. Il est en effet investi d’une mission de salut public. La réunion et la mobilisation de ressources pertinentes, ainsi que la volonté de pérennisation de celle-ci dans le cadre durable d’une organisation voire d’une institution.

Pour autant, des exemples abondent qui montrent que les qualités indéniables chez un « entrepreneur » ne coïncident toujours pas avec celles du « gestionnaire » :

  • Le premier est doté en principe du leadership et la vision en phase avec les enjeux et les risques.
  • Le second dispose normalement des vertus hautement nécessaires pour assurer la gestion au quotidien des revenus et des charges.

La forte personnalité de l’ « entrepreneur » souvent inséparable de l’entreprise qu’il a fondée ou relancée et pratiquant un leadership souvent sans partage, fait que sa disparition, lorsque la prise de relais n’est pas suffisamment préparée, entraine fréquemment une crise de succession dont les effets à terme peuvent être dévastateurs, surtout au moment où l’entreprise se sent « orpheline ». Il est donc utile de prendre en compte l’influence que la personnalité de l’entrepreneur exerce sur son entreprise.

Selon une étude du cabinet Ernst & Young, « on ne nait pas entrepreneur, on le devient ». Mais d’autres études soulignent que « les ¾ des entrepreneurs sont issus d’une famille d’entrepreneur ».

Beaucoup plus qu’un rentier-capitaliste, simple propriétaire des moyens de production.

  • Evolution de la vision de l’entrepreneur

Les caractéristiques dominantes de la personnalité entrepreneuriale ont évolué :

  • Les précurseurs : pour Richard Cantillon (1723), l’entrepreneur achète des produits et services à un prix certain pour le revendre à un prix incertain sur le marché, après défraiement des frais de transport.
  • Jean – Baptiste Say (1767 – 1832) fonde véritablement le concept et lui confère une consistance significative.
  • Marcel Broust utilise l’image glorifiée de l’entrepreneur pour décrire avec emphase un des personnages du roman « La Prisonnière » (1923) : « c’était un homme, un vrai, un entrepreneur ».
  • Joseph Schumpeter redonne a l’entrepreneur une place importante en le désignant comme étant ‘’ l’homme de l’innovation’’ :

Parce qu’il incarne et porte le pari de l’innovation, son dynamisme assure la réussite de celle-ci : « l’entrepreneur est un homme dont les horizons économiques sont vastes et dont l’énergie est suffisante pour bousculer la propension à la routine et réaliser des innovations ». C’est un véritable aventurier qui n’hésite pas à sortir des sentiers battus pour innover et entrainer les autres hommes à faire autre chose que ce que la raison, la crainte ou l’habitude leur dictent de faire. Il doit vaincre les résistances qui s’opposent à toute nouveauté risquant de remettre en cause le conformisme ambiant. L’entrepreneur est beaucoup plus qu’un chef d’entreprise, simple administrateur, ou gestionnaire.

 Dans une période plus récente, divers auteurs enrichissent le concept de plusieurs manières :

  • Busenitz et Barnej (1997) défendant le fait que les entrepreneurs sont susceptibles d’être trop confiants ou de généraliser trop facilement.
  • Cole (1959), définit quatre types d’entrepreneur : l’innovateur, l’inventeur qui calcule, le promoteur trop optimiste et le constructeur d’organisations.
  • Burton W. Folsom Jr. Distingue quant à lui ce qu’il appelle ‘’l’entrepreneur politique’’ qui cherche le profit pour son affaire en usant de son influence politique afin d’obtenir des faveurs et des accords avec le gouvernement, de ‘’l’entrepreneur de marché’’ qui cherche le profit sans mettre en jeu son influence.
  • David Mcdelland (1961) : l’entrepreneur est avant tout motivé par un besoin débordant de réalisation, par ‘’la nécessité de construire’’.
  • Collins and More (1970) : (étude du cas de 150 entrepreneurs) concluent qu’ils sont durs, pragmatiques et conduits par le besoin d’indépendance et de réalisation, et peu enclins à se plier à l’autorité.
  • Peter Drucker dans son ouvrage : les Entrepreneurs (1985), insiste sur l’innovation et l’esprit d’entreprise (entrepreneurship).
  • Bird (1992) : voit les entrepreneurs comme étant Mercuriels et imprévisibles, sujets à des intuitions, des activités cérébrales intenses, et des déceptions, c’est pourquoi ils sont ingénieux, plein de ressources, malins, opportunistes, créatifs, et sentimentaux.

Pour autant, l’entrepreneur crée de la valeur comme le salarié et comme lui il est aussi motivé par un ensemble de mobiles irrationnels dont les principaux sont sans doute la volonté de puissance, le gout sportif de la victoire et de l’aventure, ou la joie simple de créer et de donner vie à des conceptions et des idées originales.

Pour Schumpeter, le profit est la sanction de l’initiative créatrice des risques pris par l’entrepreneur. Cependant, cette conception est contraire aux économistes classiques qui font du profit la contrepartie des efforts productif (capital et travail) de l’entrepreneur, ce qui  est plutôt celle du chef d’entreprise. Elle est également contraire à la conception marxiste, qui place l’origine du profit dans la confiscation de la plus-value, c’est-à-dire l’appropriation d’une partie du fruit du travail des salariés, là on trouve plutôt le rentier-capitaliste.

In fine, retenez que : L’ensemble des entrepreneurs d’un même pays forme l’entrepreneuriat !

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ÉCHEC ET RÉUSSITE : 2 FACES D’UNE MÊME MÉDAILLE

«Il n’y a pas de réussite sans échec»

L’échec, la réussite et l’apprentissage font partie de notre vie quotidienne. Ce sont des bases qui nous permettent de grandir en tant que personne.

Comprenez que l’échec est ce qui participe de mieux à votre réussite, mais la peur de l’échec est ce qui nuit le plus à votre succès. Du coup, n’ayez pas peur d’échouer, échouer souvent et vite.
Réussir c’est bien mais échouer c’est mieux, vous devez comprendre que c’est l’échec qui vous rend plus fort. Si le premier plan que vous avez adopté échoue, imaginez en un autre, si celui-ci échoue également, essayez en un autre et ainsi de suite ; jusqu’à ce que vous trouviez celui qui convient le plus.

Trop de gens se décourage rapidement, c’est alors l’échec. N’oubliez pas que si vous échouez, toute défaite temporaire n’est pas un échec permanent. Et signifie seulement que votre plan de départ n’était pas adapté, ou était mal conçu ; du coup, recommencez inlassablement. Rien n’est jamais perdu pour celui qui refuse d’abandonner. Souvent des hommes riches, nous ne connaissons que leur triomphe et nous ignorons les échecs passagers qu’ils durent surmonter.

« Echouer, c’est l’opportunité de recommencer, fort d’une plus grande confiance.» Henry Ford

On dit souvent, qu’il ne faut pas laisser le succès vous monter à la tête ; par contre il ne faut pas non plus laisser l’échec vous casser le moral. En effet, dans la vie sachez que parfois, ou plutôt souvent les choses ne passeront pas comme prévue, et ainsi va la vie, et vous devez vous y remettre.

Pour les milléniaux, de nombreux jeunes de ma génération, il est plus facile d’abandonner quand rien ne fonctionne. Par contre s’il y a bien une chose que vous ne devriez pas faire, c’est tout simplement de : ne pas abandonner ! Car sans vous mentir, vous allez connaitre probablement des échecs, beaucoup d’échecs, ça sera douloureux et vous allez en souffrir. Mais je vous dis, en réalité il n’est pas du tout facile d’abandonner.

Du coup, je vous conseille de noter à chaque fois sur une feuille blanche, toutes décisions importantes que vous allez prendre dans votre vie. Collez cette feuille sur un mur de votre chambre ou sur un miroir c’est égal, pour que vous l’ayez constamment sous vos yeux. Et le jour que vous décidez de ne plus respecter cette décision, décollez cette note et brûler la, en vous disant « j’abandonne. » la leçon derrière ce conseil est qu’il est hyper difficile d’abandonner, mais très facile d’oublier. Donc, ne faites pas semblant d’abandonner en oubliant.

Sachez qu’échouer ne veut pas dire que votre idée n’était pas valide ou que votre rêve n’était pas assez grand. Mais l’échec signifie tout simplement qu’il y a quelque chose à apprendre, ou une autre voie à suivre. Il y a une citation de Woody Allen qui dit que « 90% de notre succès dépend de notre capacité à insister. » Du coup, insistez, insistez et insistez !

Je vais vous raconter une histoire !

Walt Disney a été renvoyé du journal pour lequel il travaillait pour manque de créativité. Il a alors fondé sa première entreprise, Laugh – O – Gram Films, dédiée à l’animation, mais rapidement, il fut contraint d’y mettre fin. Finalement, il est allé à Hollywood, et ses films ont enfin commencé à avoir du succès. A cet effet, il a écrit ces mots :

« je ne peux pas croire qu’il existe des obstacles insurmontables pour les personnes qui savent comment faire de leurs rêves une réalité. » Walt Disney

Thomas Edison à échoué mille fois, avant de pouvoir inventée la lampe électrique,
Le milliardaire chinois, Jack Ma fondateur de « Alibaba », dit avoir essuyé plusieurs échecs, avant de pouvoir en fin réaliser son rêve ultime.

Il existe de nombreuses histoires comme celles de Walt Disney, Thomas Edison et Jack Ma. A un moment ou un autre de notre vie, nous sommes tous passé par des moments d’échec au cours desquels il a été nécessaire de rectifier le tir et de recommencer, souvent à zéro.

Ainsi je vais vous citer trois (3) points positif de l’échec :

  • L’échec est une nouvelle voie à prendre, cela vous montre simplement où vous ne devriez pas aller.
  • L’échec est une chance. Dans ce sens que c’est une occasion de se réévaluer et d’en sortir plus fort, et avec un raisonnement meilleur qu’avant.
  • L’échec n’est pas une fin en soi. Peu importe à quel point il peut être pénible voire très dur à surmonter, l’échec vous donne simplement une autre chance de tout réessayer.
    La vie est un voyage incertain et angoissant, mais c’est ce qui fait toute sa magnificence.
  • Il y a d’ailleurs une citation qui dit si vous êtes croyant, que « c’est dans la persévérance que l’on voit Dieu. »
    Du coup, échouez et échouez souvent !
    En fin, n’oubliez pas que l’échec ne vous tuera pas, mais la peur de l’échec, elle, peut vous empêcher de réussir.

*Modibo Kane

L’échec, c’est la réussite dans le progrès !
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COMMENT REDIGER UN BUSINESS PLAN EFFICACE EN 6 ETAPES

L’on à coutume de dire que : « pas de Plan d’Affaires, pas de financement ». Cette maxime est logiquement juste si vous voulez décrocher un financement pour votre projet, ou pour votre start-up. Ainsi, dans cet article je vous dévoilerai comment construire ce précieux sésame en six (6) point clés.

Le plan d’affaires communément appelé « Business Plan » en Anglais. Mais de quoi, s’agit-il théoriquement ?

Le Plan d’Affaires est un document qui vous permettra de convaincre des investisseurs potentiels de croire en votre projet. C’est un document de 30 pages maximum en générale, interne et externe de votre projet, avec des textes et des chiffres. A cet effet, il réunit l’ensemble des points clés, arguments, indicateurs. En un mot il rend compte de l’attractivité même de votre projet. Il n’est pas simplement un document pour chercher du financement. C’est aussi un outil de pilotage et de gestion. Donc, il doit être un point de repère pour le chef de projet ou d’entreprise et son équipe. En vous permettant de réaliser des ajustements, au vu de vos plans de bases. In fine, le business plan est la réponse aux principales questions qui se posent autour de votre projet. Alors il est judicieux de savoir, que le but essentiel d’un plan d’affaires est :

  • De formaliser et pouvoir communiquer sa vision stratégique, son modèle économique, et les ressources afin d’atteindre ses objectifs.
  • De convaincre rapidement les partenaires financiers, commerciaux ou industriels.
  • De piloter son projet, suivre son évolution, analyser les contours, bien définir votre stratégie, pour ensuite communiquer et motiver vos équipes.

NB : Une fois votre plan d’affaires bien établi, c’est votre capacité à communiquer et à présenter oralement votre projet, votre structure et son potentiel de croissance qui vous permettra de convaincre ou non les investisseurs et partenaires. Ainsi il y’à un proverbe chinois qui dit que : « la valeur d’un général réside  dans sa stratégie et sa feuille de route, et non dans son courage et sa seule volonté ».

Un bon plan d’affaires est en principe composé de six (6) piliers, lier l’un à l’autre et utilisable dans diverses situation. Ils sont :

  • L’execuitve Summary
  • Le descriptif de la société et de l’équipe (corporate presentation)
  • La description de l’offre
  • L’étude de marché
  • La stratégie
  • Le business plan financier

Ces 6 piliers doivent être dégagés et bâtis avant la rédaction complète de votre business plan.

L’EXECUTIVE SUMMARY

C’est le teaser de votre plan d’affaires, elle est une accroche qui déterminera si le lecteur se lancera dans la lecture de votre plan d’affaires ou non. L’une de ses particularités est qu’il se place toujours en début du plan d’affaires mais se rédige obligatoirement à la fin. Il doit permettre directement au lecteur de comprendre :

  • Le problème auquel votre projet résout et sa pertinence
  • Votre solution pour résoudre ce problème
  • Vos forces face à la concurrence
  • Votre modèle économique, c’est-à-dire comment allez-vous faire de l’argent
  • L’équipe dirigeante du projet
  • Vos résultats actuels (si c’est une entreprise qui marche déjà)
  • Vos résultats prévisionnels à 3 ou 5 ans
  • Vos besoins de financement (combien avez-vous besoin ?)

En fin, il présente les raisons de vous faire confiance et vos atouts essentiels. Retenez que ce n’est pas un résumé, mais une synthèse vendeuse de votre business plan.

LE DESCRIPTIF DE LA SOOCIETE

Il retrace l’historique du projet, le ou les fondateurs, le mode de gestion, le statut juridique, mais surtout l’équipe. En effet, j’ai lu dans un livre de gestion d’entreprise, que les investisseurs n’investissent pas sur un projet ou sur une entreprise ; mais sur une équipe, des Hommes compétents, qualifiés et efficaces.

  • La presentation de l’équipe

Presentation et expérience professionnel de chacun ; le rôle de chaque membre de l’équipe. Notez que la qualité de l’équipe joue un rôle prépondérant dans la décision d’accorder des financements. Du coup, il faut anticiper une éventuelle impression d’incompétence de la part de vos collaborateurs.

  • La genèse de l’idée

Comment est venue l’idée de ce projet ? Il pourrait s’agir à la suite d’un problème personnel, auquel vous voudrez trouver une solution, ou il pourrait s’agir d’une passion par rapport à un domaine ou pour une chose. Pa exemple : vous êtes passionné de chien comme animal de compagnie, à cet effet, vous bâtissez un projet de création de nourriture pour chien, ou d’accessoires pour chien etc. Ainsi, transformer votre projet en une aventure merveilleuse.

  • Le pourquoi de votre projet

Pourquoi ce projet et pas un autre ?

  • Vos atouts et votre motivation principale pour sa réussite

En fin, vous devez montrer la vision, les missions et les valeurs de cette entreprise.

DESCRIPTION DE L’OFFRE

Dans cette partie il s’agit fondamentalement de parvenir à exposer clairement les caractéristiques des produits et/ou des services que vous allez offrir. En plus l’exposé doit être clair, même si le domaine est purement technique. Car le lecteur ou l’investisseur n’est pas le plus souvent expert en la matière, dans ce secteur particulier de votre projet (définition des termes techniques dans un glossaire, schémas explicatifs etc.)

L’ETUDE DE MARCHE

Il s’agit en réalité d’une analyse approfondie de votre projet, surtout son environnement, qui permet de déterminer dans un premier temps la viabilité du projet, la justification de votre offre et de définir votre positionnement sur ce marché. Il est l’un des points névralgiques ! Parce que, c’est elle qui conditionnera la réussite ou l’échec de l’entrée de votre produit ou service sur le marché. Par conséquent, à défaut d’être un promoteur omniscient, vous devez minutieusement analyser chaque composante de votre marché, à savoir : vos concurrents, les produits, le besoin client, et l’environnement légal. L’on vous interrogera absolument sur tous ces sujets ! En effet, vous devez savoir que beaucoup d’entreprise ou de start-up disparaisse seulement dans les 3 premières années de leur création, par manque en générale d’une étude de marché efficace et sérieuse. Il peut aussi s’agir d’un produit et ou d’un service, qui ne trouve tout simplement pas d’acheteur sur le marché. Du coup, je vous conseille de vendre aux clients pas ce que vous voulez, mais ce que eux (les clients) veulent !

NB : analysez votre marché, les tendances, et l’analyse de la competition.* Montrez que vous connaissez votre marché. Par exemple : quelles sont les grandes tendances du marché : taille, croissance. *vous connaissez vos potentiels clients et vos bénéficiaires, et qu’ils ont besoin de vos produits/services. Par exemple : décrivez vos clients cibles (grand public, étudiants ou professionnels, géographie) ? *vous connaissez vos concurrents. Par exemple présentez les entreprises qui évolue dans le même domaine que vous : raison social, taille, chiffre d’affaires etc. *Montrez en quoi est-ce que vous êtes différents d’eux, et que vous offrez un produit ou service qui aura sa place parmi l’offre déjà existante sur votre marché.

STRATEGIE DE L’ENTREPRISE

Cette partie vous permet d’étayer les étapes clés pour l’atteinte de vos objectifs. Pour ce faire vous devez vous posez certaines questions :

  • Ou voulez-vous aller ? (vision du succès)
  • Quelle est votre stratégie pour y parvenir ?
  • En combien de temps (échéancier)

Par conséquent, vous devez faire apparaitre vos stratégies pour les moyens suivants :

  • La production et la sous-traitance
  • La distribution
  • Votre plan marketing
  • Votre plan de communication
  • Vos installations et équipements
  • Vos partenaires stratégiques
  • Vos fournisseurs
  • L’état d’avancement du projet (résultat, chiffre d’affaire…)

LE BUSINESS PLAN FINANCIER

C’est le nerf de votre plan d’affaires ! Cette partie sert à prouver la rentabilité de votre projet. Retenez que, c’est aussi la partie ou les investisseurs se focalisent le plus souvent. Le plan financier est la version chiffrée de votre stratégie ! À cet effet il doit obligatoirement comporter à son tour cinq (5) points :

  • Le compte de résultat
  • Le plan de financement
  • Le plan de trésorerie
  • Les indicateurs de rentabilité
  • Le bilan actif – passif

NB : vous devez impérativement montrer les états financiers prévisionnels de votre projet. Ainsi, pour établir votre plan financier vous pouvez utiliser l’outil gratuit en ligne « Fisy »

BUSINESS PLAN ET BUSINESS MODEL (quelle différence ?)

Vous devez comprendre que le Business Plan et le Business Model sont 2 choses différentes, l’un intégrant l’autre.

  • Le modèle économique répond à la question « comment gagner de l’argent ».
  • Le plan d’affaires est la déclinaison concrète, opérationnelle et chiffrée du business model. Il incarne la forme formelle d’un document de présentation de la stratégie de l’entreprise, de la vision de comment sera implémenté le business model, de sa situation financière future (bilan prévisionnel), et de l’activité (compte de résultat prévisionnel).

Dans l’ordre, l’entrepreneur commence un travail de réflexion, de diagnostic et de synthèse pour concevoir un business model. Ensuite, il basculera sur son business plan qui viendra valider le business model grâce à des hypothèses et des données chiffrées. Du coup, retenez que le Business Model est la vision stratégique de votre projet, et le Business plan est la vision opérationnelle de votre projet. En plus il existe plusieurs modèles économiques.

CONCLUSION

Le plan d’affaires est votre document essentiel et primordial, destiné à vous-même et vos parties prenantes. A cet effet :

  • La construction d’un plan d’affaires ne peut être menée que par les fondateurs dirigeants.
  • Il vous faut plusieurs semaines ou mois pour constituer votre plan d’affaires, il est susceptible à évoluer en permanence.
  • Il doit être succinct pour rester opérationnel (15 pages environs). En revanche ne vous limitez pas sur les annexes.
  • Démarrez toujours votre démarche par votre étude de marcher.

Ps : Ne partez jamais sur un papier blanc, cherchez toujours un exemple de business plan et l’adapter à votre projet.

source : Incubateur Bond’innov / Guide d’animation

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COMMENT VENDRE N’IMPORTE QUOI A N’IMPORTE QUI

TOUT EST VENTE”

Vendez-moi ce stylo

Maintenant quand il s’agit de vendre, quand il s’agit de boucler une vente il y’a tellement de technique et de méthode. Aujourd’hui je vais partager avec vous trois (3) secrets puissants que vous pouvez utiliser pour vendre n’importe quoi, à n’importe qui. Le tout premier secret est le suivant : comment transformer un produit qui est une marchandise, comment vendre un produit, comment vendre un service sur un marché qui est tant saturé ?

1. LES GENS ACHETENT EN FONCTION DES EMOTIONS ET ILS JUSTIFIENT AVEC LA LOGIQUE

Ce que vous devez comprendre, ce que les gens n’achètent pas à cause de la logique, les gens achètent à cause des émotions, et ils justifient ça avec la logique. J’aimerai que vous pensiez à quelque chose que vous voudriez acheter dans votre vie. Il pourrait s’agir d’une nouvelle voiture, ou d’une maison ; il pourrait s’agir de n’importe quoi. J’aimerai juste que vous imaginez çà. Une fois que vous avez çà dans la tête, j’aimerai que vous vous posiez cette question : pourquoi voulez-vous acheter çà ?, pourquoi voulez-vous acheter cet article en particulier ?, pourquoi voulez-vous posséder cet article, pourquoi ça ? Peut-être que c’est un nouveau costume qui vous va bien, peut-être que c’est une nouvelle robe, peut-être que c’est une nouvelle voiture, peut-être que c’est une nouvelle maison, peut-être que c’est des nouvelles vacances. Mais pourquoi l’achetez-vous ? J’aimerai que vous creusiez un peu plus profondément. Si vous regardez attentivement à travers les couches, je pense que vous réaliserez que vous achetez des émotions. Peut-être que vous achetez cet article à cause de la cupidité, vous voulez gagner de l’argent ou vous voulez économiser de l’argent.
Peut-être à cause de la générosité, en achetant cet article vous aiderez d’autres personnes. Avez-vous remarqué parfois qu’il y a des entreprises ou si vous achetez un article en particulier, elles donneront une certaine somme à des œuvres de bienfaisances. Peut-être que vous l’achetez à cause de la générosité, peut-être à cause de la honte, comme si je n’achète pas çà je vais avoir l’air idiot, ou peut-être que c’est à cause de la peur, comme si je n’achète pas çà je vais rater quelque chose, je ne veux pas rater çà. Peut-être que c’est une échappatoire, que de partir en vacance, que votre travail de 9 à 5 vous rend fou ; et que vous dites, oh mec j’ai besoin de temps libre. Peut-être que vous le faites et l’achetez à cause du besoin de vous en fuir. Quelques soient ses raisons, ce sont très souvent des raisons émotionnelles.
Alors vous achetez en raison de vos émotions et vous le justifier par la logique, du coup, pensez-y lorsque vous vendez quelque chose à quelqu’un. Vous ne parlez que de caractéristiques et d’avantages, qu’est-ce que cette chose fera pour vous ? Ou est-ce que vous appuyez sur ses buttons émotionnels ? Ne mettez pas votre produit en avant, ne vous contentez pas de mettre vos services en avant ; ne mettez pas en avant les caractéristiques, les avantages. Pensez quels sont les buttons émotionnels sur lesquels vous devez appuyer. C’est ce dont je vous parle, les gens achètent à cause des émotions, et ils justifient par la logique ; vous devez comprendre çà.

2. LES GENS N’ACHETENT PAS POUR RENTRER DANS QUELQUE CHOSE ILS ACHENTENT POUR SORTIR DE QUELQUE CHOSE

Cela signifie très souvent que les gens achètent quelque chose parce qu’ils ont un problème qu’ils veulent résoudre. Ils veulent acheter ce moyen pour résoudre se problème. Par exemple les gens n’achètent pas de perceuse, ils veulent un trou dans le mur. Donc, pour quelle chose les aider vous ?, quel problème aidez-vous à résoudre ?, quelle est cette chose que vous devez comprendre ? Du coup, le montant que vous gagnez est directement proportionnel à la profondeur à laquelle vous comprenez la douleur de votre marché. Je répète le montant que vous gagnez est en proportion direct par rapport à la profondeur à laquelle vous allez, et de votre compréhension de la douleur de votre marché.
Alors vous devez comprendre, quelles sont les douleurs que les gens ont, et comment les aider à les soulager. Pensez-y ! Et je vous dis, si vous voulez être capable de comprendre la douleur de votre marché ou de votre entourage, c’est de surpasser vos propres problèmes. En plus ne jugez pas, si vous jugez vous ne serez pas en mesure de réellement comprendre la souffrance de cette personne en face de vous.

3. LES GENS N’ACHETENT PAS DE PRODUIT NI DE SERVICE ILS ACHETENT DES HISTOIRES

Parce que lorsque il y a autant de choix sur le marché, sur internet, ou sur n’importe quels des produits de votre choix. Il y a des centaines et des centaines de choix, comment vous démarquez, comment ajoutez-vous des émotions à une marchandise, à un stylo. Par exemple quelle est la différence entre un stylo simple à 2 dollars, ou un Mont-Blanc à 800 dollars ; John F Kennedy édition limitée, stylo exclusif. Un stylo à 800 dollars, c’est le même stylo, il a les mêmes fonctions.
L’histoire ! Le récit du Président, je cite « je pense que nous sommes un excellent pays, mais nous pouvons être un meilleur pays ». Quand vous ajoutez une histoire à un article, tout d’un coup lorsque vous ajoutez le John F Kennedy, le récit du Président associé à une marque à un logo. Il y a dix (10) fois plus de valeurs, il est cent (100) fois plus précieux, il est trois cent (300) fois plus précieux ; ce stylo en particulier. Tout çà grâce à une histoire, il écrit de la même façon, avec un stylo à 2 dollars vous pouvez écrire aussi, mais c’est ça la différence. Alors pensez-y quelle est l’histoire, comment pouvez-vous injecter des histoires dans tout ce que vous faites ? Peut-être que c’est une histoire d’origine. Comment avez-vous commencé, pourquoi faites-vous ce que vous faites ?
In fine pour être un bon vendeur, il faut être vendu sur ce que vous devez vendre ; ce qui est logique en soit n’est pas forcement intuitif. Cela dit vous devez être persuadé que la meilleure manière d’aider la personne qui est en face de vous, c’est de lui vendre un de vos produits ou un de vos services. Surtout retenez que « un bon vendeur est un bon psychologue, et un bon psychologue est un bon vendeur ».

Manager

Je serai ravi de lire vos méthodes de vente en commentaire, si vous en avez bien sûr ! Par ailleurs je vous conseille la lecture du livre de Dale Carnegie « comment se faire des amis et influencer les autres ».

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CEUX QUI COMMENCENT ICI CHANGENT LE MONDE

Dans cet article, je partage avec vous les dix (10) e du Navy Seal William H. McRaven.
Que vous soyez à la quête de motivation, de conseil, ou même de méthode pour réussir, l’expérience de cet ancien commandant américain des opérations spéciales, vous sera certainement bénéfique.
Lors d’un discours de remise de diplôme de plus de 8.000 étudiants d’une université américaine, précisément l’université du Texas, dont le slogan est : « ceux qui commencent ici, changent le monde » ; d’où le titre de cet article.

Dans ce discours, il dit que d’après l’analyse d’un site d’enquête, ask.com ; l’américain moyen rencontre au cours de sa vie 10.000 personnes, et c’est beaucoup de gens. Mais, si chacun de ces 8.000 personnes, pouvait changer juste la vie de 10 autres personnes, et si chacune de ces 10 personnes pouvait changer la vie à leur tour de 10 autres personnes, et ainsi de suite. Et que d’ici 5 générations, dans 125 années. La promotion de cette année ci, aura changé la vie de 800 millions de personnes ; plus du double de la population des Etats Unis. Ajoutez encore une génération à ça, et vous pouvez changer la totalité de la population mondiale, 8 milliards de personnes. Donc, ceux qui commencent ici peuvent en effet changer le monde, n’importe qui peut le changer d’ailleurs, mais la question est : A quoi ressemblera le monde, après que vous l’aurez changé ? Du coup, je vous donne les dix (10) règles du Navy Seal William McRaven, à intégrer dans vos vies pour avoir le plus gros impact possible sur votre entourage, sur vous-même, et changé le monde.

le monde

 1ère Règle : COMMENCEZ PAR FAIRE VOTRE LIT

Si vous voulez changer le monde commencez par faire votre lit. Dans cette règle le Navy Seal nous raconte que pendant l’entrainement de base Navy Seal, chaque matin quand les instructeurs arrivent dans les dortoirs, la première chose qu’ils font c’est d’inspecter les lits, et si c’est fait correctement les coins seront carré, les couvertures bien étendues, l’oreiller centré juste en dessous de la tête du lit, et la petite couverture additionnelle serait plier parfaitement au pied du lit. C’était une simple tache, banale au mieux, mais chaque matin, nous avons l’obligation de faire notre lit à la perfection. Ça semble un petit peu ridicule à ce moment pour des gens qui aspire à devenir des vrais guerriers, des seals endurcis au combat.

Mais la sagesse de cette simple action m’a été prouvée de nombreuses fois. Donc si vous faites votre lit tous les matins, vous aurez accompli la première tâche de la journée, et ça vous donnera un petit sentiment de fierté, et ça vous encourage à faire une autre tâche, et une autre etc. et d’ici la fin de la journée, l’accomplissement de cette tache terminée, se transformera en de nombreuses taches terminées. Faire votre lit signifie également que les petites choses comptent, si vous n’êtes pas capable de faire les petites choses correctement, vous ne serez jamais capable de faire les grandes choses correctement. Et si par manque de chance vous passez une mauvaise journée, vous rentrerez chez vous et le lit sera fait ; vous l’aurez fait. Et un lit fait est un encouragement qui vous informe que demain sera un jour meilleur. Du coup, si vous voulez changer le monde, encore une fois, commencez par faire votre lit. Personnellement, depuis que j’ai découvert cette règle, il y a environs une année ; je fais régulièrement mon lit à chaque réveil le matin, et ce partout, où que je sois, même dans une chambre d’hôtel.

2e Règle : TROUVEZ QUELQU’UN POUR VOUS AIDER A RAMER             

Dans cette deuxième règle il dit que, pendant l’entrainement Navy Seals, les élèves sont divisés à plusieurs petites équipages, chaque équipage contient 7 élèves, 3 élèves de chaque côté d’un petit bateau pneumatique et 1 barreur pour guider le canot. Tous les jours, les équipages se forment sur la plage, et reçoivent l’instruction d’aller à la zone de vague qui se trouve à plusieurs kilomètres sur la rive. En hiver les vagues de San Diego peuvent atteindre 2 à 3 mètres de haut, et c’est extrêmement difficile de pagayer à travers les vagues plongeantes ; à part si tout le monde pagayer. Chaque pagaie doit être synchronisée avec le compteur du barreur, tout le monde doit exercer la même force et le même effort, ou sinon le bateau tournera et sera jeter sur la plage. Pour que le bateau atteigne sa destination, tout le monde doit ramer.

Vous ne pouvez pas changer le monde seul, vous avez besoin d’aide, et pour réellement arriver de votre point de départ, à votre destination, vous avez besoin de vos amis, de votre famille, collègues, la bonne volonté d’étranger, et un bon barreur pour vous guider. Donpc, si vous voulez changer le monde, trouvez quelqu’un pour vous aider à ramer. Personnellement, quand je me suis lancé dans l’entrepreneuriat, je faisais tous moi seul, mais quelques moments après, j’ai compris que si je veux avoir un réel impact dans mes entreprises, dans le monde, je dois absolument trouver des gens, des associés qui pourrons m’aider. Comme dit le dicton « seul on va plus vite, ensemble on va plus loin », vous devez retenir ceci.

3e Règle : EVALUEZ UNE PERSONNE PAR LA TAILLE DE SON CŒUR

Après quelques semaines d’entrainement difficile, ma classe qui comptait 150 hommes, n’en contenait maintenant plus que 42. Il n’y avait donc plus que 6 bateaux avec 7 hommes sur chaque bateau. J’étais sur le bateau avec les gars les plus grands, mais le meilleur équipage que nous avions était celui avec les plus petit gars ; on les appelle l’équipe des « monsquines », aucun d’entre eux ne faisait plus de 1m, 50. L’équipe des monsquines contenait un indien-américain, un afro-américain, un gréco-américain, un polonais-américain, et deux jeunes robustes du mid-ouest. Ils ramaient plus vite, nageaient plus vite, et couraient plus vite que tous les autres équipages. Les grands hommes des autres équipages se moquaient toujours des minuscules petites palmes que les monsquines mettaient sur leurs minuscules petits pieds avant chaque nage.

Mais d’une façon ou d’une autre, ces petits hommes qui venaient de tous les coins du monde étaient toujours les derniers à rire. Allant plus vite que tout le monde, et étant sur la plage avant tous les autres. L’entrainement Navy Seal était un super équaliseur, rien ne comptait à part votre volonté de réussir ; pas votre couleur, pas votre ethnicité, pas votre éducation, ni votre statut social. Donc, si vous voulez changer le monde, évaluez une personne par la taille de son cœur, pas par la taille de ses palmes. Du coup, personne n’a d’excuse, l’internet et l’évolution de la technologie nous met tous littéralement au même niveau. Donc, qui que vous soyez, ou que vous soyez, peu importe vos excuses, et en réalité il n’y a aucune. Vous avez tous la possibilité de faire tous ce que vous voulez, de lancer un business, ou de faire n’importe quoi, parce que vous avez accès à l’information gratuitement. Vous pouvez plus ou moins trouver tous sur internet gratuitement ; vous avez accès à toute la planète entière à travers les réseaux sociaux. Bref, vous n’avez tout simplement pas d’excuse.

4e Règle : PASSEZ AU DESSUS DU FAIT D’ETRE UN BISCUIT SUCRE

Plusieurs fois par semaine, les instructeurs alignaient les classes et faisaient une inspection des uniformes, c’était exceptionnellement minutieux. Votre chapeau devait être parfaitement posé, votre uniforme irréprochablement repassée, votre boucle de ceinture brillante et sans la moindre tache. Mais on aurait dit que peu importe le niveau d’effort effectué pour positionner votre chapeau, repasser votre uniforme, ou pour faire votre boucle à ceinture, ce n’était jamais assez bien. Les instructeurs allaient forcément trouver quelques choses qui n’allaient pas. Lorsqu’un élève échoue à l’inspection de l’uniforme, il devait courir habiller dans la zone de vague, ensuite se mouiller de la tête au pied, et se rouler dans le sable jusqu’à ce que chaque partie de son corps soit couvert de sable.

L’effet était connu sous le nom de « biscuit sucré ». On devait ensuite rester dans l’uniforme mouillé, froid, et plein de sable le reste de la journée. Il y avait juste beaucoup d’élevés qui ne pouvaient pas accepter que leur effort était en vain, et que peu importe à quel point ils faisaient tous leurs possibles pour que leurs uniformes soient parfait, leurs efforts restaient non apprécier. Ces élevés n’avaient pas compris le but de la manœuvre. Vous ne réussirez jamais, vous n’aurez jamais un uniforme parfait, les instructeurs n’allaient pas l’autorisé. Parfois, peu importe à quel point vous vous êtes préparé, ou à quel point vous avez performé, vous finirez quand même comme un biscuit sucré. C’est juste que la vie soit comme ça des fois. Donc si vous voulez changer le monde, passez au-dessus d’être un biscuit sucré, et continuez à aller de l’avant. Du coup, vous n’avez pas le choix, le monde est juste fait comme ça, et on y peut rien. La vie n’est pas faite pour être appréciable ; c’est la triste réalité.

5e Règle : N’AYEZ PAS PEUR DU CIRQUE

Dans cette cinquième partie William MCRaven nous raconte que, tous les jours pendant l’entrainement vous êtes challengé par des multiples challenges physiques. De longue course, de la nage, des courses d’obstacles, des heures de calitonix ; des choses faites pour tester votre mental. Tous les évènements avaient des standard de temps qui devaient être atteint ; si vous échouez par rapport à un standard, votre nom était ajouter à une liste. Et à la fin de la journée ceux qui étaient sur la liste étaient invité au cirque.

Le cirque, ça voulait dire 2 heures additionnelles de calitonix, créé pour vous détruire, détruire votre esprit pour vous forcer à abandonner. Personne ne voulait aller au cirque ; allez au cirque, ça voulait dire que vous n’avez pas été à la hauteur. Le cirque voulait dire plus de fatigue, et plus de fatigue voulait dire que le jour suivant allait être plus difficile. Et ça augmentait les probabilités de devoir retourner au cirque. Mais une chose intéressante est arrivée à ceux qui étaient constamment sur la liste. Avec le temps, les élèves qui faisaient 2 heures de plus de calitonix, devenaient plus fort, et plus fort. La souffrance du cirque construit de la force la intérieure, et de résistance physique. La vie est remplie de cirque, vous allez échouer, vous allez probablement échouer souvent. Ça sera douloureux, ça sera décourageant, à un certain moment ça vous testera en profondeur. Mais si vous voulez changer le monde, n’ayez pas peur du cirque.

6e Règle : LANCEZ-VOUS LA TETE LA PREMIERE

Ici il dit, qu’au minimum 3 fois par semaine les stagiaires devaient faire la course d’obstacle. La course d’obstacle contenait 25 obstacles en incluant un mur de 3 m, un filet de chargement de 10 m, et des files barbelés ; sur lesquels on devait ramper pour vous donner quelques exemples. L’obstacle le plus challengent était le plus pour la vie. Il y avait une tour de 3 étages qui faisait 10 m de haut d’un côté, et une tour à 1 étage de l’autre côté, et au milieu il y avait plus de 60 m de long. Il fallait grimper la tour à 3 étages, et une fois au sommet, attrapé la corde et passé sous la corde, pour vous tirer main après main ; jusqu’à ce que vous soyez arrivé de l’autre côté.

Le record pour cette course d’obstacle est resté imbattable pendant des années, ma classe avait commencé en 1957, et le record semblait imbattable. Jusqu’à ce jour, ou un élève décide de se lancer sur cet obstacle, la tête la première. Au lieu de se balancer au-dessous de la corde pour descendre, il est bravement monté sur la corde, et s’est poussé en avant. C’est un mouvement dangereux, en apparence stupide et énormément risqué. L’échec aurait vouloir dire blessure, et du coup être viré de l’entrainement. Mais sans la moindre, l’élève se glisse le long de la corde avec une rapidité périlleuse, au lieu de plusieurs minutes, il l’aura fallu que la moitié du temps, et arrivé à la fin de la course, il avait battu le record. Donc, si vous voulez changer le monde, des fois vous devez-vous lancer en bas l’obstacle la tête la première. Du coup, je vous conseille de prendre des risques, mais des risques calculés.

7e Règle : NE FUYEZ PAS LES REQUINS

Durant la phase de guerre terrestre de l’entrainement Navy Seal, les élèves sont envoyés sur l’ile de “Sacrementai”, qui se trouve au large des cotes de San Diego. Il s’avère que “Sacrementai” est l’un des endroits ou se reproduisent les requins blancs. Pour passer l’entrainement des Navy Seals, il y avait de longue nage à accomplir ; l’une d’entre elle est la nage du soir. Avant la nage les instructeurs briefent joyeusement tous les élèves, sur toutes les espèces de requins qui vivent dans les eaux de Sacrementai. Mais il vous assure cependant, qu’aucun n’élève n’a été mangé par un requin, du moins pas dans leur souvenir. Mais on vous apprend également, que si un requin commence à vous encercler, il faut défendre votre territoire, ne fuyez pas, n’agissez pas comme si vous aviez peur. Et si un requin veut un petit steak de minuit, et nage contre vous. Alors réunissez toutes vos forces, et frappez-le au museau, et il se retournera, et nagera dans l’autre direction. Il y a beaucoup de requin dans le monde, et si vous espérez finir votre nage il faudra faire avec. Donc, si vous voulez changer le monde, ne fuyez pas les requins.

8e Règle : SOYEZ LA MEILLEURE VERSION DE VOUS-MEME DANS LES MOMENTS LES PLUS SOMBRES

Entant que Navy Seal, une de nos taches étaient de mener des attaques sous-marines contre des transports maritimes ennemis. Nous avons énormément pratiqué cette stratégie pendant l’entrainement. La mission d’attaque des transports maritimes consiste, à avoir 2 plongeurs Navy Seals lassez dans le port ennemi, qui devront ensuite nager plus de 3 km sous l’eau. Avec rien d’autre qu’une jauge de profondeur et une boussole pour atteindre la cible. Pendant toute la nage bien en dessous de la surface, il y a un peu de lumière qui passe à travers. C’est réconfortant de savoir qu’il y a quelques choses en dessus de vous. Mais plus vous vous approchez du bateau, plus la lumière s’éteigne. La structure métallique du bateau bloque la lumière de la lune, et bloque les lumières des alentours, ça bloque toutes les lumières en berge.

Pour réussir votre mission, vous devez nager en dessous du bateau pour trouver la quille. La ligne centrale du bateau au niveau le plus profond, ceci est votre objectif. Mais la quille est aussi la partie la plus sombre du bateau, ou vous ne pouvez pas voir vos mains en face de votre visage. Ou le bruit de la machine du bateau vous assourdie, et il devient facile d’être désorienté, et vous pouvez échouer. Tous les Navy Seals savent qu’en dessous de la quille, au moment le plus sombre de la mission. Ce moment ou vous avez besoin d’être calme, ou vous devez être calme, ou vous devez être composé. Quand toutes vos compétences tactiques, vos forces physiques, et vos forces intérieures doivent être réunis. Donc, si vous voulez changer le monde, vous devez être la meilleure version de vous-même dans les moments les plus sombres.

9e Règle : COMMENCEZ A CHANTER QUAND LA BOUE VOUS ARRIVE JUSQU’AU COU

La neuvième semaine d’entrainement est appelée la semaine en enfer. Elle comprend 6 jours sans sommeil, et en étant constamment harcelé mentalement et physiquement, et une journée spéciale dans une brassière. La brassière se trouve entre San Diego et Tijuana, ou l’eau sévit dans les marécages de Tijuana. Un terrain marécageux ou vous serez englouti par la boue, c’est le mercredi de la semaine de l’enfer. Il fallait pagayer dans la boue, et passez 15 heures à essayer de survivre à ce froid glacial. De hurlement du vent, et la pression incessante d’abandonner que vous donnaient les instructeurs. Lorsque le soleil commençait à se coucher, ce mercredi soir ma classe avait commis d’énormes infractions aux règles, et était forcé à rester dans la boue. La boue avait engloutie tous les hommes jusqu’au point, ou la seule chose visible était leurs têtes. Les instructeurs nous on dit qu’on pouvait quitter la boue si 5 hommes abandonnaient, juste 5 hommes et on pouvait sortir de cette boue froide et oppressive.

En regardant un peu au tour de nous, c’était évident que certains élèves allaient abandonner. Il y avait encore 8 heures avant que le soleil ne se lève, 8 heures de plus avec les eaux glacées. Les dents claquantes et les gisements des stagiaires étaient tellement bruyants, qu’il était impossible d’entendre quoi que ce soit. Ensuite une voix à fait écho à travers la nuit, une voix s’est levée à travers une chanson. La chanson était terriblement désaccordée, mais chantée avec plein d’enthousiasme. La voix se transforme en 2 voix, et 2 en 3 ; et soudainement toutes les personnes de la classe chantaient. Les instructeurs nous menacèrent avec plus de temps dans la boue, si on continuait à chanter. Mais les chants persistaient, et d’une certaine façon la boue semblait plus chaude, et le vent un peu plus doux, et l’eau un peu moins loin.

Si j’ai appris quelques choses en voyageant dans le monde, c’est la force de l’espoir, la force d’une seule personne, un Washington, un Lincoln, King, Mandela, et même cette jeune fille du Pakistan Malala. Une personne peut changer le monde en donnant de l’espoir aux gens. Si vous voulez changer le monde, commencez à chanter quand la boue vous arrive jusqu’au cou. Du coup, il y a une citation de Sénèque qui dit « La vie ce n’est pas d’attendre que l’orage passe, mais c’est d’apprendre à danser sous la pluie »

10e Règle : NE SONNEZ JAMAIS LA CLOCHE

Pour finir, pendant l’entrainement des Navy Seals, il y avait une cloche. Une cloche en étain qui était accrochée au milieu du terrain pour que tous les élèves la voient. Tout ce que vous aviez à faire pour abandonner, c’était de sonner la cloche. Sonnez la cloche et vous n’avez plus besoin de vous lever à 5 heureuses du matin, sonnez la cloche et vous n’avez plus besoin d’être dans ce froid glacial. Sonnez la cloche et vous n’avez plus à faire ces parcours d’obstacle et ses entrainements physiques, et vous n’avez plus à durer la difficulté de ces entrainements. Tout ce que vous avez à faire, c’est de sonner la cloche pour sortir. Si vous voulez changer le monde, ne sonnez jamais, jamais la cloche.

UN DERNIER MOT POUR CHANGER LE MONDE

change the world !

Cette classe de 2014, vous êtes sur le point d’être diplômé, sur le point de commencer votre aventure à travers la vie, sur le point de changer le monde pour le meilleur. Ça ne sera pas facile, mais vous êtes la classe de 2014, cette classe qui peut changer la vie de 800 millions de personnes pendant les siècles à venir. Commencez chaque journée avec une tache terminée, trouvez quelqu’un pour vous aider dans la vie, respectez tout le monde. Sachez que la vie n’est pas juste et que vous échouerez souvent. Mais si vous prenez des risques, continuez à aller de l’avant quand vous êtes le meilleur. Faites face aux intimidateurs, et soutenez les opprimés, et n’abandonnez jamais. Si vous faites ces choses, la prochaine génération et la génération suivante vivront dans un monde bien meilleur que celui que nous avons aujourd’hui. Et ce qui aura commencé ici, aura en effet changé le monde pour le meilleur. Merci beaucoup

Quelle a été votre règle favorite ? J’ai beaucoup peiné à écrire cet article, mais je serai ravi de vous lire en commentaire.

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4 PROTOCOLES POUR BOOSTER PAR 100 VOTRE PRODUCTIVITE

Aujourd’hui sur le blog, je partage avec vous une méthode de Robins Sharma, pour multiplier par 100 votre productivité.
Nous vivons dans un monde ou votre productivité est plus importante que même votre intelligence. Dans cet article, je vais vous parler d’une méthode pour faire de la foison pour multiplier par 100 votre productivité. Voici un tatouage du cerveau à considérer, une dépendance à la distraction sera la mort de votre production créative. Voici un autre tatouage du cerveau à considérer, nous vivons dans un monde ou la concentration est plus précieuse que même votre intelligence. Concrètement, si vous regardez la plupart des performers aujourd’hui, si vous regardez la plus part des gens en affaire, ou des gens de votre communauté aujourd’hui, ils marchent en vérifiant leurs réseaux sociaux ; vous savez ils sont accro aux divertissements, aux jeux vidéo. Et ils passent la majeur partie de leur journée à regarder des vidéos inutiles et sans importance sur YouTube. Je vous dis, c’est tellement incroyable en ce moment, à quel point les gens sont consommés avec leur petit écran blanc. Pourtant, si vous regardez, les joueurs de première classe, si vous regardez la plupart des gens les plus créatifs, et les personnes les plus productives sur cette planète. Ils font, et travaillent de manière tellement différente ; par ce que si vous voulez atteindre le résultat que seulement 5% atteignent ; il faut penser et produire, et se comporter comme seulement 5% des personnes sur cette planète. Je vous assure, les meilleures personnes sur cette planète, en termes de productivité, ne passent pas leurs meilleures heures accros à la distraction. Ils font un travail qui compte, ils ne font pas du faux travail, ils font du vrai travail. Du coup, dans cet article je vous révèle, les différents protocoles de Robins Sharma, pour booster votre productivité de la meilleure des manières. Donc, sans plus tarder, nous allons passer au premier protocole qui est :

1.LA REGLE DU 90/90/1

De quoi s’agit-il ?, d’après Robins Sharma, qui dit être connu pour cette règle. Par ce que il l’apprit à des milliers de personnes qui assistent à son évènement annuel, dénommé le « Sommet du Titan ». Les participants à ce sommet, ont simplement utilisé cet outil, pour créer de grande quantité de productivité pour accroitre leur activité, et leur impact dans le monde. Et cela à créer des styles de vie de classe mondiale. Cette règle est assez simple comme toute bonne règle. Il s’agit : pour les 90 prochains jours, passez les 90 premières minutes de votre journée de travail sur votre seule opportunité la plus importante pour faire la différence dans votre industrie.
Je vous le répète avec beaucoup de respect vu son importance sur votre productivité. La règle du 90/90/1 est tout simplement, pour les 90 prochains jours, passez les 90 premières minutes de votre journée de travail sur votre opportunité la plus prometteuse. Par ce que, ce qui ce passe est que, beaucoup d’entre nous allons au travail, et passons nos meilleurs heures sur nos activités les moins importantes. Nous nous mettons au travail et vérifions nos réseaux sociaux ; nous nous mettons au travail et vérifions nos messages. Je vous affirme, les recherches ont montré que les heures du matin, sont les heures ou vous avez plus de concentration, et où vous avez le plus d’énergie et de volonté.

2. LES BULLES ETROITES DE CONCENTRATION TOTALE

Dans ce deuxième protocole, Robins Sharma nous conseils d’installer des bulles étroites de concentration totale pour créer une production exponentielle. Votre environnement de travail est tellement important ; mais si vous regardez les artistes de 2e classe, ou les producteurs de 3e classe, ils ne portent pas beaucoup d’attention à leur environnement. Du coup, ils sont très distrait, il y a beaucoup de bruit autour d’eux, leurs téléphones sonnent, peut-être qu’il y a des nouvelles en bruit de fond. Un environnement en désordre tout autour d’eux, peut-être qu’il y a même des personnes toxiques. Ce que Robins Sharma nous suggère ici comme 2e méthode pour vraiment faire de la foison sur votre productivité, c’est d’installer des environnements, des bulles étroites de concentration totale. La façon dont je dirige moi-même ma vie professionnelle sur certains jours, je suis très difficile à atteindre, dit-il. Et personnellement je trouve cette qualité en moi-même, pour bosser dure sur des projets importants ; je vous assure c’est toujours efficace. Du coup, je vous défie avec beaucoup d’amour et de respect, soyez très difficile à atteindre, surtout pendant les moments clé de votre journée, ou de votre semaine.
Nous observons beaucoup de gens, chaque fois que leurs téléphones sonnent ils vérifient, ou ils ont cette notification bruyante, donc ils sont constamment distraits. Et nous savons, ce que les recherches disent, ils disent que nous passons 2,1 heures par jour à nous distraire, et il faut 21 minutes pour recentrer votre attention, après avoir été distrait. Donc, si vous êtes distrait par les notifications, ou si vous regardez votre téléphone, ou votre mur Facebook, Twitter, ou Instagram ; bref regardez toutes ces plateformes, va détruire votre concentration. 

3. CHOISISSEZ TRES BIEN SON GROUPE DE SEMBLABLE

Dans ce troisième protocole, qui vous aidera à créer de la productivité exponentielle dans votre vie professionnelle, pour que vous ayez un réel impact sur le monde qui vous entoure. C’est vraiment de très bien choisir son groupe de semblable. Il y a beaucoup de recherche qui sortent, et qui disent que le moyen numéro 1 pour améliorer votre comportement, est de s’entourer d’un groupe de personnes, ou un cercle social de personnes qui jouent aussi au niveau ou vous souhaitez jouer. Donc, si vous voulez être très performant en termes de productivité, peupler votre vie avec les plus performants. Maintenant, voici la science derrière ça ; dans le cerveau nous avons quelque chose, un système qui s’appelle, les neurones miroirs, et ils remontent à des milliers d’années quand nous vivions dans la savane. Ce système de neurone miroir, nous à permit de modéliser le comportement des personnes dominantes dans la tribu.

Du coup, lorsque quelqu’un découvre un outil, ou un meilleur moyen de survivre, inconsciemment ce système dans le cerveau nous permet de modéliser ou de copier ce comportement. Je pense que c’est une information fascinante. Maintenant nous voici dans le monde moderne, ce qui ce passe, est que inconsciemment nous modélisons le comportement des personnes avec lesquelles nous passons le plus clair de notre temps. Du coup, si vous êtes entouré de victime inconsciemment vous commencerez à vous comporter comme une victime, si vous êtes entouré de gens qui sont des performers médiocres, et qui ne produisent pas beaucoup, vous allez inconsciemment à cause du système des neurones miroirs dans le cerveau, commencez à vous comporter comme eux.
L’autre raison qui prouve qu’il est important de s’entourer de personnes, ou un cercle social de joueur de première classe est : « la contagion émotionnelle ». C’est un phénomène scientifique, qui dit simplement que nous captons les émotions des gens qui nous entoure. Qu’est-ce que cela veut dire ?, si vous êtes entourer des gens, d’un cercle social de personnes qui sont inspirées, ou de personnes qui veulent faire du bon travail, de personnes qui veulent être ultra productive et innovante. Des personnes qui optimisent, sans relâche leur travail, leur pensée, leur créativité ; juste être au près d’eux vous permettra d’adopter leur énergie et leur façon d’être. Je crois que ceci justifie d’ailleurs cet adage : « On ne choisit pas sa famille, mais on peut choisir ses amis ».

4. LE MINIMALIME APPRIS

Dans ce quatrième et dernier protocole pour vous aider à créer une productivité exponentielle. C’est ce que Robins Sharma appelle le « minimalisme appris ». À travers cette méthode, quand nous observons les personnes les plus créatives, et les personnes les plus productives de cette planète, comme des milliardaires, des PDG, des vrais titans. Voici une chose qu’on observe chez eux, ce qu’ils comprennent que « le secret du génie n’est pas la complexité, mais la simplicité ». Si vous regardez un Picasso de n’importe quelle industrie, si vous regardez un grand artiste, ils n’ont pas remplie leur journée de travail et leur vie professionnelle avec beaucoup de chose, ils les ont remplies qu’avec seulement peu de chose. Ce que je vous suggère, l’un des secrets à la productivité emblématique, est d’être concentré monomaniaquement pour être au niveau de classe mondiale, à seulement quelque chose.
Du coup, si vous regardez un grand artiste, ou un grand entrepreneur, ou même n’importe quel constructeur de grande entreprise, ils étaient concentrer sur seulement une chose, ils étaient minimaliste. Donc je vous encourage à vraiment adopter ce protocole de penser pour devenir un minimaliste. Même dans votre maison, remplissez la juste avec quelque petite chose, même votre vie professionnelle, juste quelque petit projet, ou même vos clients, juste quelque client puissant. Et surtout vos journées, concentration, concentration, concentration !, c’est sur ces quelques priorités seulement pour que lorsque vous vous retrousser les manches, et allez à fond, et investissez sur ce qu’on appelle la trinité de vos actifs : votre concentration, votre énergie, et votre volonté, sur ces quelques éléments ; cela vous permettra de faire naitre l’art dans le monde, ce qui permettra au monde de vous citer en tant que classe mondiale.

Voilà enfin, je vous propose deux (2) livres à lire absolument. Le 1er est de Robins Sharma, personnage de cet article, le nom de son livre est : « Le moine qui vendit sa Ferrari ». Le second livre s’appelle « Mangez le crapaud » de Brian Tracy.

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LES 9 CONSEILS DU LOUP DE WALL STREET « JORDAN BELFORT »


Qui est Jordan Belfort ?

« Il n’y à aucune noblesse dans la pauvreté ». Avait dit l’homme, qui a fait trembler la bourse de New York, Jordan Belfort. Aujourd’hui je vous donne les meilleurs conseils issus de l’une de ses conférences.

Jordan Belfort alias le loup de Wall Street, est né le 09 juillet 1962 dans le Bronx à New York (USA), l’un des quartiers les plus pauvres, miné par des guerres de gang, et du trafic de drogue. Issu d’une famille modeste, 2e fils d’un père et d’une mère comptable, il était complexé par ses origines juives et modestes. Jordan avait des gouts de luxe depuis son adolescence, qui le poussera à faire des petits business pour avoir de l’argent de poche, afin de vivre comme il le voulait.

En 1979, l’été de ses 16 ans, Jordan achète deux (2) glacières pour vendre des glaces sur la plage, et avait même embauché des amis tellement que son business marchait. A la fin de l’été, c’est l’heure de faire des comptes, Jordan n’avait investi qu’une dizaine de dollars au départ, au bout de seulement deux (2) mois il empocha un incroyable jackpot de vingt mille dollars (20.000 $), un business man était né !

Cet argent, Jordan l’économise pour rentrer à l’université dans les années 1980. Il quitta l’appartement familial pour se rendre à Baltimore à 3 heures de route de New York ; et intègre une école qui pourrait exaucer ses rêves de richesse, « le Baltimore College of Dental Surgery ». Il avait fait ce que sa mère a toujours voulue qu’il fasse, une école de médecine ; et il raconte après dans son livre, que dès son premier jour de fac le doyen à fait un discours inaugurale. Dans son discours, il a dit aux étudiants, que l’âge d’or des dentistes est fini ; et Jordan se dit, alors, qu’est-ce que je fais ici ? Il se leva et quitta la salle, pour ne plus jamais y mettre un pied en fac dentaire au grand désespoir de sa mère. Mais il finira rapidement par tomber sur ses pieds.

En 1983, Jordan Belfort à 20 ans, et n’a aucun diplôme, il espérait prendre sa revanche sur la vie grâce au prestigieux métier de dentiste, mais c’est rater. Alors, il va revenir à ce qu’il sait faire de bon depuis le début, acheter et vendre. Toujours en 1983, il se lance comme commercial à New York, dans une entreprise ou il devient vendeur. Il parcourait la ville dans un camion pour vendre de la viande et des fruits de mer congelés. En fait, très rapidement, il explose tous les records de vente, du coup il devient le meilleur vendeur de toute l’entreprise. Donc forcément, ça lui à donner des idées, et il à proposer à son ami de démissionner et de monter leur propre entreprise concurrente. Il était persuadé qu’il n’a besoin de personne, et que l’argent coulera à flow. A seulement 21 ans, il s’offre une Porche rouge. Il reste l’un des meilleurs vendeurs du monde !
Consulter sa biographie : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Jordan_Belfort
Bref, maintenant voici les neuf (9) conseils du « dieu de la vente » :

1er Conseil : Lancez-vous, bougez-vous, faites des choses (Take action)

Aujourd’hui les gens qui sont les plus riches, ne sont pas les gens les plus intelligents, mais simplement c’est ceux qui vont appliquer le plus de choses !
Ici, Jordan Belfort vous conseil de ne pas attendre que tous soient parfaits ou complets pour vous lancez, que ça soit, par exemple, de créer votre entreprise, de trouver un job, ou n’importe quoi que ce soit. Vous devez vous y lancer. Alors, bougez-vous avec les moyens dont vous posséder là et maintenant ; n’attendez pas le bon moment pour faire des choses, car le bon moment n’arrivera jamais. Vous devez vous atteler sur la chose que vous voulez faire même si vous n’êtes pas prêt à 100 pourcent, et c’est en vous lançant que vous trouverez les voies et moyens pour espérer à la réussite.
N’oubliez pas qu’« Attendre le meilleur moment, est le meilleur moyen d’échouer »

2e Conseil : Apprenez à vendre sur des techniques basées sur le cerveau (Psychologie)

Dans ce 2e conseil Jordan veut vous dire que les gens achètent à cause des émotions et justifient avec la logique. J’aimerai que vous vous poser cette question, pourquoi vous voulez acheter çà ?, pourquoi voulez-vous acheter cet article en particulier ?, pourquoi voulez-vous posséder cet article ?, peut-être c’est un nouveau costume qui vous va bien, peut être une nouvelle robe, ou même une nouvelle maison. Mais pourquoi l’achetez-vous ? J’aimerai que vous creuser un peu plus profondément ; si vous regarder attentivement à travers les couches je pense que vous réaliserez que vous achetez des émotions. Peut-être que vous achetez cet article à cause de la cupidité par ce que vous voulez économiser de l’argent, peut-être vous l’acheter par générosité, en achetant cet article vous aiderez d’autres personne.
Retenez simplement que «Un bon vendeur est un bon psychologue, et un bon psychologue est un bon vendeur »

3e Conseil : Devenez inconsciemment incompétent

Jordan Belfort vous conseil ici de devenir inconsciemment incompétent. ’est à dire que vous devez inconsciemment et constamment penser que vous n’êtes pas assez compètent. Que vous devez continuer à apprendre d’avantage, auprès des personnes qui ont réussie dans le domaine auquel vous voulez excéder. Il vous conseille aussi, Jordan, d’apprendre et de vous former au jour le jour. Je vous dis, l’un des secrets les plus communs des hommes ou des femmes qui réussissent est « l’apprentissage perpétuel ». Par conséquent continuer à vous cultivez, à vous former. Lisez des livres, des e-books, regarder des vidéos sur YouTube, écouter des livres audio, etc. quel que soit les moyens, continuer d’apprendre et vous former !

4e Conseil : Définissez-vous des objectifs élevés (Dream big)

Ici Jordan veut vous dire, de vous fixer des objectifs difficiles à atteindre. Je vous dis, n’ayez pas peur de penser ou de rêver grand, en vous fixant des buts ou des objectifs difficilement atteignables, vous vous mettrez mystérieusement sur la voie de leurs réalisations. Par exemple moi je me suis fixé comme objectif de devenir milliardaire, j’ai pensé grand, du coup j’en suis sûr que tel sera le cas, ou du moins je me rapprocherai certainement de près à cet objectif. En tout cas, c’est ça que vous devez faire, fixez-vous des objectifs audacieux et vous aurez la force de les réaliser. J’en suis sûr.

5e Conseil : Visualisez votre futur (Ayez une vision de votre futur)

Dans cette partie, Jordan vous conseil de vous imaginer dans le futur en possession de ce que vous voulez avoir, ou imaginez-vous dans le corps de celui que vous voulez devenir dans l’avenir. Par exemple, vous imaginez entrain de vous baignez dans la piscine de votre manoir, ou vous imaginez assis confortablement dans le siège de votre jet privé. En fait, ceci est l’un des principes de la loi de l’attraction, qui dit, que « nous devenons ce à quoi nous pensons le plus ». Ce concept est probablement vrai, c’est pourquoi vous entendrez souvent chez beaucoup de performers qu’il faut savoir déjà en avance, ce que vous voulez devenir dans la vie ; c’est extrêmement important de le savoir, puisse qu’il peut façonner la suite de votre existence.

6e Conseil : Devenez riche et rapidement

Pour ce faire, il vous conseil ici de recopiez les stratégies des personnes qui sont devenus riche, ou qui ont eu du succès, pour illustrer cela, l’investisseur américain Warren Buffet qui a copié des stratégies qui fonctionnait déjà, et il les a appliqué rapidement, et aujourd’hui il est l’un des personnes les plus riches de la planète. Même chose avec la société de Jordan Belfort, qui lui-même auparavant travaillait pour une plateforme boursière, une société dans laquelle des traders vendent des bourses. Ce qu’il a fait, Jordan, c’est de copiez les stratégies de cette entreprise dans laquelle il travaillait, et qui, à l’époque avait du succès, et ensuite il à créer sa propre entreprise qui s’appelait « Stratton Oakmont » et qui a fait un énorme succès parce qu’il avait copié toutes les stratégies qui fonctionnaient.

7e Conseil : Ne prêtez pas attention à l’avis des autres

N’a ne rien à foutre des autres, si vous devez faire quelque chose, faite le, sans tenir compte des autres, de leur réaction ou de leur jugement. Puisse que ce qui est sûr, ce n’est pas eux qui vont vous faire riche, du coup n’a ne rien à abattre, continuez à faire ce que vous faites. En effet, les gens ont tendances à se foutre de vous, lorsque vous voulez faire des choses que vous aimez, en vous considérant comme un gros débile et tout. Ce qui est sûr, tout le monde ne va pas vous aimer, et tout le monde n’aimera pas vous voir réussir. Par conséquent, vous allez essuyer des critiques voire des grossièretés sur ce que vous faites, mais ne vous laisser jamais abattre par ces gens-là, concentrez-vous plutôt sur ce qui vous encourage et qui vous soutienne. Il y a un philosophe qui dit que « l’enfer, c’est les autres » et ceci est particulièrement vrai.

8e Conseil : Faites de votre mieux, en tout cas, faites le

Ici le vrai loup de Wall Street veut vous dire de ne jamais attendre que tout soit parfait, et ne perdez pas des années et des années en vous entrainant à être meilleur pour ensuite vouloir vous lancer, ou pour créer votre premier article, ou lancer votre premier produit, etc. ; vous n’allez jamais réussir. Comme précédemment mentionner au 1er conseil, « take action », bougez-vous, faites des choses même si c’est difficile ; n’abandonner jamais parce c’est trop dur, ou c’est n’ai pas parfait ; faites de votre mieux et améliorer vous constamment. Personnellement, moi-même j’ai rencontré des trucs qui sont super durs, mais je n’ai pas abandonné autant, je me suis amélioré progressivement, et juguler ses difficultés.

9e Conseil : Créé votre propre destiné

En fin, çà, c’est encore un conseil très important, si vous laissez les autres décider de votre vie à votre place, que ça soit par leurs regards ou autres, vous allez droit au mur. Parce que les gens vont vous dire, que ça soit vos parents, ou vos amis, que vous ne pouvez pas faire ceci et cela, que vous n’allez pas réussir, parce que vous n’avez pas de diplôme, ou les moyens. Ne les écouter pas, vous êtes le seul maitre de votre destin. Du coup il vous incombe de le façonner et lui donné la voie que vous souhaitez lui donner. Ayez confiance en vous-même, croyez à ce que vous faites. Décider vous-même, de votre réussite sans écouter les autres, je vous assure que vous allez réussir.
PS : Jordan Belfort surnommé « le loup de Wall Street », qui à générer plusieurs milliards de dollars, et qui a ensuite été emprisonné ; mais voilà çà n’empêche que c’est un excellent vendeur. Aujourd’hui, je pense qu’on peut vraiment s’inspirer de son expérience. Au jour d’aujourd’hui il fait des conférences à travers le monde, particulièrement aux États Unis, son pays, qui coutent plusieurs dizaines de milliers de dollars, pour simplement écouter ses conseils. C’est pourquoi j’ai écrit cet article pour partager avec vous ces conseils précieux.

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TROIS (3) STRATÉGIES EFFICACES POUR TROUVER UNE IDÉE DE BUSINESS RENTABLE

Tout commence par une idée !

Depuis longtemps, vous voulez lancer un business, que ça soit sur internet ou physiquement, mais vous peiner à avoir une idée d’entreprise viable qui serait susceptible de marcher. Dans cet article nous vous dévoilerons trois (3) stratégies efficaces afin de trouver une idée de business viable et rentable.

Avoir une idée de business rentable ne nécessite toutefois pas de se creuser la cervelle jusqu’en profondeur ; puisse que parfois l’idée d’un business est plus proche de vous et à porter de main que vous ne le croyez pourtant.  Pour la petite histoire : « les baguettes chinoises ont été inventées par le premier empereur de la chine, Yu Le Grand selon une légende. Redoutant un éventuel assassinat, il interdit couteaux et fourchettes. Trop impatient de manger un plat mijotant très chaud, il arracha un jour deux branchettes d’un arbre, qu’il utilisa comme une pince.  Aujourd’hui en Chine quelques 80 milliards de paires de baguettes jetables sont produites chaque année par des entreprises du secteur de la sylviculture ».

En effet, toute idée d’entreprise vient souvent suite à la recherche d’une solution à un problème. Du coup ce n’est pas si difficile de trouver une idée susceptible de fonctionner ; en regardant tout autour de vous, vous verrez qu’il y a des problèmes parfois insignifiants sous vos yeux auxquelles, en réfléchissant vous parviendrez à trouver surement une solution. C’est ainsi que jaillissent toutes idées d’entreprise, mêmes les plus folles. Concrètement en voulant apporter des solutions idoines aux maux ou aux contraintes, généralement sociaux ou même personnels des fois, vous vous ferre certainement une idée d’une entreprise viable ; d’une part pour résoudre ce problème, d’autre part pour créer de l’emploi et de la richesse pour vous-même, et pour les autres.

Stratégie 1 : Votre idée est superbe, mais a-t-elle une place sur le marché ?

Trouver une bonne idée ne suffit pas, vous l’aurez remarqué, par conséquent il faudra que votre idée géniale puisse se faire une place sur le marché, et c’est ça le plus important.

 Beaucoup d’entrepreneurs tombent dans ce piège. En effet après avoir lancé votre business vous vous rendez compte que votre produit ou service ne rencontre pas un écho favorable sur le marché dans lequel vous évoluez (auprès de vos potentiels clients). Puisse qu’il ne répond pas à un réel besoin. Ainsi je vous conseille avant de vous lancer sur le marché de faire une étude sérieuse  pour voir si votre produit à sa place ou pas. Vous pouvez réaliser cette étude vous-même si vous le voulez, ou le confier à une agence d’étude de marché, à mon avis la première hypothèse vous conviendra beaucoup mieux si vous avez un budget limité, afin de ne pas vous ruiner seulement à cette étape de lancement de votre business. Votre produit ou service doit répondre à un problème ou au moins à une préoccupation, même si c’est à une très faible échelle, il doit en quelque sorte rendre la vie de vos possibles clients plus faciles.

Stratégie 2 : Trouver un secteur qui vous passionne et valider le

Créer et lancer une entreprise demande un sacré effort. Ainsi en voulant devenir entrepreneur, vous choisissez par la même occasion de vous engager pleinement dans votre projet, ceci va de sa réussite. Vous y passerez tout votre temps alors il est indispensable de choisir un domaine qui vous tient à cœur ; est probablement la bonne option. Votre passion sera votre meilleur guide. Puisse que, ne nous voilons pas la face, il y aura forcément beaucoup d’obstacles que vous devrez surmonter par la suite, alors sans une bonne dose de courage et de persévérance vous serrez tenter de sauter du navire en pleine mer. Du coup facilitez-vous un peu la tache  en choisissant un domaine qui vous intéresse réellement. Ne cherchez pas à créer impérativement une entreprise parce les autres l’ont créée mais plutôt à créer une entreprise qui vous ressemble.

Stratégie 3 : Partager votre idée

Eh oui vous devez partager cette idée géniale qui  à jaillit de votre esprit !

C’est assez difficile à concevoir mais partager votre idée avec d’autres personnes est indispensable. Bizarrement beaucoup de gens me disent, particulièrement des amis, ne pas vouloir partager leur idée par peur de se la faire piquée. Vous pouvez évidemment  être tenté de tout garder pour vous dans un premier temps mais en réalité ceci n’est pas forcément un bon calcul. Bien sûr il ne s’agit pas de partager votre idée avec le premier venu mais plutôt avec vos proches, votre famille, avec des amis à qui vous pouvez faire confiance. S’il vous arrivait de partager votre idée avec quelqu’un dont vous n’avez pas confiance, faite lui signer une convention de confidentialité. En réalité vous avez besoin d’autres avis pour tirer tout le potentiel de votre idée, sans ça vous irez droit au mur.

De ce fait, vous pourrez repérer les lacunes de votre projet et ce que vous pouvez améliorer. En travaillant tout seul sur un projet, il est difficile de prendre le recul nécessaire sur son idée. Dans votre tête, l’idée peut paraitre brillante mais vous semblera nettement moins porteuse une fois que vous l’exposez tangiblement devant un « public ». Du coup n’hésitez pas à les faire intervenir un maximum, en leur demandant s’ils achèteraient vos produits, ce qu’ils changeraient. C’est ce retour qui va vous permettre de mieux régler votre « boussole » et vous permettre d’affiner votre idée.

Conclusion :

En fin, vous l’auriez compris « pas d’idée, pas d’entreprise » !

S’engager avec une idée incertaine n’a rien d’héroïque. L’on ne saurait trop vous conseiller de suivre ces quelques règles avant de démarrer l’aventure. Ne laissez pas votre enthousiasme obscurcir votre vision et vous mener tout droit à l’échec avec une idée tordue.

Brainstorming
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