Publié par Laisser un commentaire

Réservation de billets d’avion en ligne

Réservez des billets d’avion à bas prix sur notre site. Nous collaborons avec une compagnie aérienne de voyage efficace, et elle trouvera un billet pour n’importe quelle destination au prix intéressant. Le système de réservation vous permet de réserver ou d’acheter rapidement vos billets pour toutes destinations. Sélectionnez le vol le plus pratique et ne payez pas trop avec Sagato.ml

NB : Vous pouvez aussi nous contacter directement et de vive voix à travers nos lignes téléphoniques

Share Button
Publié par Laisser un commentaire

La marque parisienne de vêtements éco-reponsables

Aujourd’hui sur le blog, nous vous présentons Noyoco, une marque parisienne de vêtements éco-responsables qui favorise les petites séries de grande qualité.

Dans cette interview, Eric Nemonous raconte comment son associé et lui en sont venus à créer cette marque éthique. Il nous parle notamment de la production des vêtements Noyoco et de son focus sur l’upcycling.

Comment présentez-vous la marque Noyoco ?

Avec Noyoco nous voulons créer des vêtements simples et élégants qui ne détruisent pas la planète. Les collections sont unisexes, réalisées en matières naturelles. Porter Noyoco, c’est porter un vestiaire éco-responsable.

L’autre aspect du concept est d’allier l’éthique à une marque de prêt-à-porter cool, branchée et urbaine.

Nous avons créé la marque il y a trois ans. Elle est issue du pivot d’un premier projet qui lui était né en 2012, et sur lequel travaillait aussi mon associé actuel.

On a tous les deux repris ce projet, on l’a complètement transformé et c’est comme ça qu’on a fait sortir de terre Noyoco.

« Noyoco est née en 100 % retail. »

Noyoco-retail

Par quels canaux vendez-vous votre marque ? Vous avez commencé sur des boutiques physiques c’est bien ça ?

Noyoco est née en retail, c’est une marque 100 % boutique physique à l’origine, elle n’avait même pas de site. À l’époque on utilisait Shopify pour le concept store mais en fait on s’en servait pour référencer un catalogue de sélection d’objets et d’accessoires donc pas du tout comme un outil de vente en ligne.

Quand je suis arrivé, j’ai lancé le site, développé la marque, et là ça a commencé à grimper en termes de chiffre d’affaires.

Du coup il y a un an et demi on a ouvert la deuxième boutique à Paris. Aujourd’hui, on fait 30 % de chiffre d’affaires online et 70 % en retail. Et je pense que ce n’est que le début.

« En termes de croissance, toutes mes attentes sont sur le web. »

Parce que de facto, quand on a une boutique physique, on a quasiment tout de suite un chiffre d’affaires plancher, si on ne fait pas n’importe quoi, évidemment. Mais si on a un emplacement pas trop mal, des bons vendeurs, si on a de l’offre dans sa boutique, on fait un chiffre d’affaires mécanique. Ce qui n’est pas le cas d’un site web. Donc, pour moi, on fait un chiffre d’affaires qui est très sympa en boutique, mais encore faut-il dissocier le chiffre d’affaires de la marge. Par contre, en termes d’espérance et de courbe de croissance, pour moi, toutes les attentes sont sur le web.

Je me dis qu’en termes de reach ou de passage, tu peux effectivement, si tu te débrouilles bien, faire 10 fois plus de trafic que tu ne feras jamais dans ta boutique.

« La mode est la deuxième industrie la plus polluante au monde. »

Noyoco-marque-parisienne-eco-responsable

Vous avez un parti pris très fort en matière d’écologie. Pourquoi est-ce important pour vous ?

Quand la marque est née il y a trois ans, on expliquait déjà aux gens que la mode est la deuxième industrie la plus polluante au monde. C’est un message qui commence (enfin !) à émerger et nous en sommes très contents. Néanmoins, la mode resteextrêmement polluante, et il y a cinq explications principales à cela.

D’abord, le sourcing des matières premières.

Le pull que tu portes sur toi, je ne sais pas où tu l’as acheté, mais si ça se trouve, il a peut-être fait 40  000 kilomètres avant d’arriver sur tes épaules.

Donc la question à se poser là c’est : où pousse la matière première ?

Ensuite, il y a tous les transports intermédiaires.

Où est tissée cette matière première ? Où est-elle traitée ? Où se passe la confection ? À cette étape là, le tissu est sous la forme d’un rouleau. Et après, on le renvoie ailleurs pour la distribution… C’est insensé. Il y a des stats édifiantes sur l’empreinte carbone en émission de CO2 des vêtements.

Troisième impact écologique : l’eau.

Le coton consomme 15  000 litres d’eau pour faire un kilo de coton (je vais y revenir).

Les teintures, c’est une catastrophe. Les mecs balancent tout dans la nature, c’est ce qu’on appelle l’eutrophisation de l’eau, ça part dans les nappes phréatiques, ce n’est pas traité. Là, il y a des pays qui ne font pas de régulation : la Chine, l’Inde, toute l’industrie mondiale du textile en fait, parce qu’il n’y a aucune réglementation.

marque-de-textile-unisexe

Quatrième sujet : le choix des matières premières.

Il faut se demander : est-ce que c’est du coton ? Est-ce que c’est du lin ? Est-ce que c’est de la laine  ? Est-ce que ce sont des fibres synthétiques ?

Les matières synthétiques sont issues de dérivés du pétrole et c’est une catastrophe écologique.

Et quand le pétrole baisse de prix, comme c’est en train de se passer en ce moment, toutes les filières du textile préfèrent acheter des fibres synthétiques que des fibres recyclées. On ne se rend pas compte de l’impact indirect du cours du pétrole sur l’environnement dans la production de vêtements, mais il est très fort.

Mon dernier point en matière d’impact environnemental concerne le gâchis.

Un des problèmes dans le prêt-à-porter, c’est le recyclage des fibres qu’on jette à la poubelle traditionnellement. Jeter un vêtement c’est le truc le plus horrible qu’on puisse faire pour la planète : les consommateurs ont intérêt à rentrer aussi dans une démarche de tri  ! Parce qu’en fait, traiter des vêtements, ça coûte cher.

Ensuite, il y a l’impact humain de la production textile.

Qui fait les vêtements  ? On a tous entendu des histoires dramatiques, il y a 10 ans, c’était les ballons Nike faits par les enfants, c’est un vrai sujet.

« Jeter un vêtement c’est le truc le plus horrible qu’on puisse faire pour la planète : les consommateurs ont intérêt à rentrer aussi dans une démarche de tri  ! »

Ça fait beaucoup de sujets à traiter. Comment les avez-vous pris en compte pour mettre en place une production responsable ?

Dans notre travail, on a identifié deux faux amis écologiques. Je m’explique.

On s’est dit : «  On arrête les particules synthétiques.  » et on s’est concentrés sur du sourcing de matières premières, donc des matières bios, de la laine, du coton, du lin. Et en creusant ça depuis trois ans, on s’est rendu compte de deux choses. Un, le coton est un faux ami, c’est une catastrophe environnementale à cause de la consommation en eau. Tout le monde croit : «  C’est génial, du coton bio.  » Mais rien du tout, le coton, c’est une catastrophe. C’est trois mois de consommation d’eau d’un français, enfin, c’est du délire pour faire un pauvre tee-shirt.

« Le coton c’est trois mois de consommation d’eau d’un français, enfin, c’est du délire pour faire un pauvre tee-shirt. »

Le deuxième faux ami, c’est de croire qu’il faut continuer à produire de la matière première pour fabriquer de nouveaux vêtements.

En réalité, on a tellement produit de textiles sur ces 50 dernières années que si on prenait la peine de donner une deuxième vie à ce qui existe, on n’aurait quasiment plus besoin de produire.

« On a tellement produit de textiles sur ces 50 dernières années que si on prenait la peine de donner une deuxième vie à ce qui existe, on n’aurait quasiment plus besoin de produire. »

Quand on s’est rendu compte de ça, afin d’améliorer notre démarche on s’est tourné vers ce qu’on appelle des dead stocks. Ces rouleaux qui sont dans un coin en train de pourrir, personne n’y pense et qui sont prêts à être cramés, parce que c’est ça qui se passe.

Les gens ne s’en rendent pas compte. Et sans parler d’une collection de produits finis qu’on brûle (on brûle des tonnes et des tonnes de matières qui ne sont pas utilisées).

Prenons l’exemple d’Armani (qui ne sont pas les pires mais en l’occurrence, on récupère les tissus Armani).

Chez Armani, ils ont un entrepôt immense avec des tonnes de rouleaux dedans. Le styliste fait sa collection, OK, génial, il commande à son fournisseur des centaines de mètres, ils font leurs découpes, à la fin il reste 20 mètres. 20 mètres pour Armani, ça ne veut rien dire. 20 mètres, ça reste dans un coin, on n’en fait rien. Qu’est-ce qui se passe  ? Ils ont 20 mètres de ça, au bout d’un moment, il y a le comptable qui arrive et qui dit : «  Attendez, vous savez combien ça coûte de stocker ces trucs, ça dégage.  » «  Mais on ne sait pas quoi en faire.  » «  On les brûle. Incinérateur, merci, au revoir.  »

« Avec l’upcycling, les tissus bio et la production locale, on économise en moyenne 85 % d’eau et de CO2. »

Noyoco-production-responsable

Quels engagements avez-vous pris pour Noyoco sur la base de tous ces éléments ?

On a pris 7 engagements forts en matière de production de nos vêtements :

  1. Une production locale : les matières premières sont cultivées en Europe, elles sont tissées en Europe et toute la confection est faite en Europe.
  2. Pas de matières synthétiques.
  3. On utilise des matières bio et recyclées.
  4. Pas de coton traditionnel.
  5. On utilise uniquement des teintures végétales.
  6. On favorise l’upcycling.
  7. On rémunère les employés des ateliers à leur juste valeur.

« Autant de contraintes énormes que nous nous sommes imposées car elles faisaient sens pour la planète. Même lorsqu’elles présentaient de grands défis à relever. »

Justement, ce qui était une contrainte majeure donne finalement une identité très forte à votre marque, je pense notamment à l’upcycling.

C’est vrai et pour vous répondre il faut que je vous raconte une petite histoire : à l’époque où on réfléchissait à l’upcycling, mon associé Louis est tombé fou amoureux de Lauriana, une mannequin de Noyoco qui est Roumaine. Ils se sont mis ensemble et ne se sont plus quittés. Comme elle avait aussi une marque de vêtements en Roumanie, elle nous a fait découvrir la production locale.

Et figurez-vous que la Roumanie est une des plaques tournantes des tissus de deuxième main, parfait !

Grâce à cette idylle, on a donc mis en place un réseau d’upcycling, on a déniché plusieurs entrepôts où les types font ce travail d’aller acheter à droite, à gauche tous les stocks des grandes maisons. Et nous, on débarque, c’est le paradis, c’est gigantesque, on a quatre étages. On va dedans, on achète nos tissus, on les déroule, on vérifie les matières et on repart avec sur le dos. On va à l’atelier, on pose le truc et on se dit : «  Qu’est-ce qu’on va faire avec ça  ?  ».a

C’est là que vous amenez en plus une dimension participative à votre marque, c’est ça ? 

Exactement : on prend un tissu, on poste la photo sur Instagram, on dit aux gens : «  veste ou pantalon  ?  » Les gens votent et trois semaines après, on a fait un pantalon qui est en boutique.

On a un studio qui est un grand loft et qui doit faire 200 mètres carrés. On dessine les vêtements, on fait les patronages, on fait les essayages, on ajuste. Quand tout va bien, on fait ce qu’on appelle un patron digitalisé.

Ensuite, on envoie le patron à la découpe. Là, on arrive avec le tissu et on le donne. Alors là, ça dépend, on travaille avec plein de petits ateliers en Roumanie car il y a beaucoup de travailleurs très qualifiés dans le prêt-à-porter.

On travaille par exemple avec Mia qui a 30 ans d’expérience en tant que tailleur. Depuis 6 mois, il est à temps plein pour Noyoco.

Qui sont vos clients ?

On a 3 catégories de clients :

  • Les parisiens représentent 50 % des ventes. C’est notre cœur de cible, et pour eux le web est une pure extension du retail.
  • 30 % ailleurs en France, notamment dans les grandes villes comme Bordeaux, Lyon, Marseille et aussi en Normandie.
  • Le reste vient de l’étranger : de Suisse, d’Australie, de Hong Kong…

À mon avis, cet article que je viens de partager avec vous, est très riche en inspiration, et surtout en culture générale. Un concepte complètement innovant, des vêtements qui ne détruisent pas notre planète, des vêtements éco-responsables, soucieux du changement climatique ; c’est tout simplement magnifique ! ?

Du blog Shopify ?https://fr.shopify.com/blog/interview-noyoco?utm_source=exacttarget&utm_medium=email&utm_campaign=blog&utm_content=french_blog

Share Button
Publié par Laisser un commentaire

GANG DE PARIS

Aujourd’hui sur le blog, nous vous partageons Gang de Paris, une marque française de textile créée à partir de la passion de son fondateur, Jérémy, pour l’histoire de Paris. Publié sur le blog Shopify. Temps de lecture, 12 minutes.

Dans cette interview, Jérémy nous raconte comment il a utilisé son enthousiasme et ses connaissances pour créer un univers très singulier. Il nous présente aussi son modèle de dropshipping à la française qui lui permet de limiter sa prise de risque financière et son passage de PrestaShop à Shopify qui lui a facilité la tâche.

C’est la deuxième marque de vêtements que lance Jérémy Tessier. Il travaille seul sur cette marque en plein essor et il le fait donc à temps plein. Il s’entoure de photographes, graphistes et freelance pour certaines parties de la créa.

Gang de Paris en quelques dates clés

2016 : Création de la marque Gang de Paris / Entrée chez Colette
2017 : Pop-up stores au Bon Marché et aux Galeries Lafayette
Novembre 2017 : Migration de PrestaShop à Shopify
Mai/juin 2018 : Visites guidées dans Montmartre sur les gangs parisiens
2019 : Lancement du nouveau site et de la saison 2 / Présence au BHV

Comment présentez-vous la marque Gang de Paris ?

Gang de Paris est une marque de vêtements concept qui raconte des histoires, construite autour de 3 valeurs : la liberté, l’indépendance et l’amitié. La Saison 1 nous plonge dans l’univers des premiers gangs parisiens. Gang de Paris vous fait plonger dans un univers que j’ai voulu hyper cohérent. C’est une marque avec du fond, de la consistance et pas une simple stratégie marketing dans le sens où elle est issue d’une véritable passion.

Si je devais résumer les ingrédients qui caractérisent Gang de Paris je dirais que :

  • les histoires y ont une place centrale et comme dans une série, la marque vous invite à découvrir des épisodes
  • l’esthétique et l’identité
  • les valeurs de la marque
Gang-de-Paris-tee-shirts

Lecture conseillée : Comment construire une histoire de marque forte avec le storytelling : leçons d’experts

Comment a démarré Gang de Paris ?

À l’origine, j’avais une autre marque de vêtements, qui s’appelait La Dix-Neuvième Planque, et je devais sortir une collection sur les anciens gangs parisiens sous cette marque. En travaillant sur cette nouvelle collection, je me suis rendu compte que ce n’était plus clair, on ne comprenait pas le concept. Je suis donc reparti de zéro et j’ai créé une nouvelle marque, Gang de Paris, avec pour concept de raconter l’histoire des premiers gangs parisiens des années 1900-1910.

C’est original ce concept autour des gangs de la Belle Époque. Comment vous êtes-vous intéressé à ce sujet au départ  ?

Je suis passionné par l’histoire de Paris et je suis tombé par hasard sur l’histoire des Apaches, ces voyous parisiens qui semaient la zizanie dans la capitale. J’ai commencé à lire tout ce qui était disponible sur leur histoire. Ce qui m’a intéressé, c’est leur recherche de la liberté. Ces jeunes qui ne voulaient pas aller à l’usine, qui créaient leurs propres jobs pour s’en sortir. Il y a tout un univers, tout un argot, autour de ces gangs, qui est super passionnant.

Et je me suis dit qu’il y avait même un parallèle à faire avec la jeunesse d’aujourd’hui et le sentiment que peuvent avoir les jeunes – ou moins jeunes d’ailleurs – à chercher un sens à leur vie. C’est cet esprit-là qui m’a plu.

J’adore aussi l’argot de l’époque, le vieux français qui est assez cool.

Gang-de-Paris-univers

Gang de Paris fonctionne par « saisons » comme dans les séries. Pouvez-vous nous en dire plus sur la saison 1 ?

La Saison 1 raconte l’histoire de ces Apaches, chaque épisode raconte l’histoire d’un gang, et chaque gang a sa collection capsule, composée d’un sweat brodé, d’un t-shirt brodé et d’un t-shirt avec une illustration. Il y a au total 8 épisodes : Les Loups de la Butte pour Montmartre, les Costauds de la Villette, Les Marlous de Belleville, Les Monte-en-l’air des Batignolles, Les Mohicans de Montpar, Les Voyous de la Rue de Lappe, Les Gars d’Charonne et Les Tatoués d’Ivry.

« L’idée c’est d’essayer de vendre autrement en étant un peu moins frontal et en jouant plus sur les histoires et les émotions. »

Donc tout part de la création d’un univers ?

Absolument. L’idée, c’est d’essayer de créer des choses uniques et de raconter des histoires. Il y a des produits et des informations en abondance, il faut réussir à se démarquer d’une manière.

Je cherche à vendre autrement en étant moins frontal et en jouant plus sur les histoires et les émotions.

Pour chacun des épisodes on partage des anecdotes, des vieilles photos, des mots d’argot. L’objectif est de construire un univers et d’intéresser les gens.

Est-ce qu’il y a eu des moments difficiles  ?

Il y a toujours des moments compliqués, des moments de doute. C’est un peu les montagnes russes. Par exemple, un retard de livraison de 2-3 mois qui décale tout, des retards de paiement.

Je fais aussi très attention à avoir le moins de coûts fixes possible. C’est un modèle que j’essaie de mettre en place pour ne pas me retrouver le couteau sous la gorge et devoir fermer si ça se passe mal.

Il s’agit de trouver un juste milieu : ne pas trop faire la fête quand il y a des trucs cools et ne pas sombrer quand il y a des trucs moins cools. 

Gang-de-Paris-sweat-brodé

« Toute la production est structurée autour de l’idée de limiter les coûts fixes au maximum. »

Pouvez-vous nous parler de ce mode de fonctionnement ? Ça concerne la production notamment, j’imagine ?

Toute la production est structurée autour de l’idée de limiter les coûts fixes au maximum et donc d’éviter le sur-stockage et la surproduction.

Pour cela, on fonctionne avec deux modèles : l’édition limitée et le dropshipping.

Il y a une partie que je fais en édition limitée de 100 exemplaires numérotés (tout ce qui est brodé) qui est produite au Portugal.

Et l’autre partie (tout ce qui est imprimé avec les dessins) ça, c’est en impression à la demande. J’utilise des tee-shirts vierges labellisés bio de bonne qualité. Dès que mon imprimeur reçoit une commande, il prend la base vierge, il l’imprime et l’envoie directement au client.

Gang-de-Paris-edition-limitee

Vous utilisez une appli pour ça  ?

Non, c’est un imprimeur avec lequel je travaille depuis quelques années et maintenant comme je commence à faire du volume, on fonctionne en dropshipping et ça se passe bien. C’est vraiment un partenaire fort et l’idée c’est de continuer à fonctionner comme ça, une partie édition limitée et une partie impression à la demande.

Mon imprimeur est basé à Paris ce qui me permet de passer à son atelier une fois par semaine pour aller chercher du stock ou réaliser des prototypes.

C’est intéressant d’ailleurs parce que quand on parle dropshipping en général les gens en France, ils s’imaginent que c’est des trucs qui viennent de Chine.  Mais il y aussi du dropshipping à la française.

« Quand on parle dropshipping, en général les gens en France s’imaginent que c’est des trucs qui viennent de Chine. Mais il y aussi du dropshipping à la française. »

Ah le dropshipping à la française, c’est intéressant !

Il y a beaucoup d’articles sur le sujet du dropshipping et je n’ai pas de problème avec l’idée d’acheter des produits en Chine pour les revendre en France à condition qu’ils soient introuvables ici.

L’autre problème du dropshipping chinois c’est que le système va atteindre sa limite.

Ensuite le dropshipping à la française c’est un état d’esprit : ne pas produire en quantité et de vraiment sélectionner ses produits. Je ne vois pas l’intérêt de produire n’importe quoi pour faire des soldes six mois après.

Pour résumer, les avantages du dropshipping à la française sont :

  • la logistique facilitée
  • un relationnel fort avec le fournisseur
  • faire le choix de produits de qualité
  • peu d’avance de trésorerie
  • la capacité à fonctionner avec peu de budget
  • et le « made in France » (pour le dessin et l’impression en ce qui nous concerne)
Gang-de-Paris-migration

« PrestaShop, c’est quand même une belle usine à gaz. Pour changer un mot sur la page d’accueil, je mettais trois quarts d’heure. »

Je voulais qu’on aborde votre migration vers Shopify, car vous étiez sur PrestaShop avant, c’est ça  ?

Oui exactement. Pour ma première marque j’étais sur PrestaShop Cloud mais c’était quand même une belle usine à gaz en termes d’ergonomie, de design…pour changer un mot sur la page d’accueil je mettais trois quarts d’heure !

Et il y avait beaucoup de fonctionnalités qui ne m’étaient pas utiles, beaucoup de menus, d’options superflues pour une marque qui débute.

Je perdais vraiment beaucoup trop de temps dessus ; temps que je n’employais pas à faire mon marketing par exemple.

Un jour, j’ai assisté à une conférence dans laquelle un intervenant utilisait Shopify et son témoignage m’a convaincu d’essayer. Le lendemain j’installais Shopify, j’ai bénéficié de l’essai gratuit pendant 14 jours et voilà. Ça fait un an. Je l’ai lancé en novembre dernier, je peux dire que ça m’a pas mal facilité la tâche !

« Je voulais que Gang de Paris soit au contact des gens dans leur vie de tous les jours. »

Share Button
Publié par Laisser un commentaire

Le Savon Thérapeutique Moringa

Le savon thérapeutique Étincelle + Misiblo, est fait à base du Moringa Oleifera, de plantes médicinales et aromatiques notamment, le citron, l’essence de fleurs etc. Elle procure à votre peau douceur, fraîcheur, bonheur, et une sensation de bien être. Riche de ses vertus médicinales, ce savon, essentiellement à base du moringa lutte contre les affections de la peau (boutons, taches, acnés, démangeaisons, eczéma, vergetures, cicatrices, allergies, rougeurs, éruptions cutanées). il est aussi hydratant, adoucissant, et rafraîchie le teint, tonifie, en donnant un éclat à votre peau.

En plus de ces vertus, ce savon contribue efficacement dans la lutte contre le paludisme, la croissance des cheveux; il diminue la fièvre et la fatigue.

Fabriqué au Bénin par GISAT-SEPTAGONE

Share Button
Publié par Laisser un commentaire

STYLO BIC, le compagnon de toute une vie

LE STYLO BIC : LE SUCCÈS D’UNE SACRÉE TÊTE DE BILLE

Je me suis vendu à plus de 100 milliards d’exemplaires dans le monde entier depuis ma création. Mon nom de trois lettres est immédiatement identifiable dans plus de 160 pays. Je suis l’un de vos compagnons de route indéfectibles depuis les bancs de l’école en passant par la signature de votre contrat de mariage et jusqu’à la rédaction de votre testament… je suis le stylo Bic bien sûr !

Simplicité, efficacité, succès du stylo Bic

De la roue au sachet de thé, l’humanité a sporadiquement voué un engouement unanime à quelques inventions simples mais révolutionnaires. Comment pouvait-on vivre de façon décente avant la brosse à dents, la poubelle ou encore le post-it ? Lancé par le baron Bich, industriel franco-italien, en 1949, le Bic Cristal – tel est le nom officiel du stylo Bic – s’est lui aussi installé durablement dans la majorité des foyers de notre planète.

« Le stylo Bic est l’unique exemple du socialisme réalisé… car il annule tout droit à la propriété et toute distinction sociale« , a dit de lui Umberto Eco. Effectivement, son prix très bas, son uniformité et sa praticité en ont fait un outil impersonnel et universel à la fois. On tend un Bic sans se préoccuper de savoir si on le reverra un jour, comme on s’en empare sans se soucier de l’identité de son propriétaire. Le stylo Bic est partout, il est à tout le monde et à personne. Même sa marque est l’une des très rares à être devenue un nom commun.

Le Bic Cristal : un produit et un marketing

La légende veut que le baron Bich eut l’idée du stylo à bille en contemplant une roue de brouette laisser une trace sur le sol en se déplaçant. Il qualifiait lui-même son produit d’« application de la roue à l’écriture ». Les premiers stylos à bille avaient toutefois déjà été inventés, mais leur qualité laissait fortement à désirer.

Tout commença en fait en 1949, lorsqu’il racheta le brevet de Laszlo Biro, le réel inventeur du stylo à bille qui connaitra le succès que l’on sait. Après deux ans de développement, la formule finale d’un stylo enfin fiable, durable et économique est aboutie et lancée sur le marché. Outre la réponse parfaite qu’apporte Bic au besoin de simplifier l’écriture que la plume rend fastidieuse, c’est également une machine marketing très innovante qui est mise en branle. Le nom Bich, tout d’abord, est raccourci à trois lettres afin de mieux pénétrer les esprits et le langage. La collaboration de Raymond Savignac, affichiste, donnera naissance au slogan « elle court elle court la pointe Bic » en 1952 puis au célébrissime bonhomme Bic et sa tête de bille en 1962.

Le premier objet jetable

Le stylo Bic symbolise, par bien des aspects, l’évolution de la France d’après-guerre. Le passage à la production de masse tout d’abord, et son corollaire, la consommation de masse. Le Bic est aussi symptomatique de l’avènement du plastique, qui sera la matière phare de la révolution commerciale de l’époque. C’est également l’exemple type d’une production tournée vers le monde entier plutôt que vers un marché intérieur restreint.

Il s’agit aussi du premier objet jetable, symbole alors d’une facilité et d’une abondance nouvelles et galvanisantes, et dont il est primordial aujourd’hui de repenser le bien fondé et la pérennité face au nouveau défi écologique.

 

Share Button