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CEUX QUI COMMENCENT ICI CHANGENT LE MONDE

Dans cet article, je partage avec vous les dix (10) e du Navy Seal William H. McRaven.
Que vous soyez à la quête de motivation, de conseil, ou même de méthode pour réussir, l’expérience de cet ancien commandant américain des opérations spéciales, vous sera certainement bénéfique.
Lors d’un discours de remise de diplôme de plus de 8.000 étudiants d’une université américaine, précisément l’université du Texas, dont le slogan est : « ceux qui commencent ici, changent le monde » ; d’où le titre de cet article.

Dans ce discours, il dit que d’après l’analyse d’un site d’enquête, ask.com ; l’américain moyen rencontre au cours de sa vie 10.000 personnes, et c’est beaucoup de gens. Mais, si chacun de ces 8.000 personnes, pouvait changer juste la vie de 10 autres personnes, et si chacune de ces 10 personnes pouvait changer la vie à leur tour de 10 autres personnes, et ainsi de suite. Et que d’ici 5 générations, dans 125 années. La promotion de cette année ci, aura changé la vie de 800 millions de personnes ; plus du double de la population des Etats Unis. Ajoutez encore une génération à ça, et vous pouvez changer la totalité de la population mondiale, 8 milliards de personnes. Donc, ceux qui commencent ici peuvent en effet changer le monde, n’importe qui peut le changer d’ailleurs, mais la question est : A quoi ressemblera le monde, après que vous l’aurez changé ? Du coup, je vous donne les dix (10) règles du Navy Seal William McRaven, à intégrer dans vos vies pour avoir le plus gros impact possible sur votre entourage, sur vous-même, et changé le monde.

le monde

 1ère Règle : COMMENCEZ PAR FAIRE VOTRE LIT

Si vous voulez changer le monde commencez par faire votre lit. Dans cette règle le Navy Seal nous raconte que pendant l’entrainement de base Navy Seal, chaque matin quand les instructeurs arrivent dans les dortoirs, la première chose qu’ils font c’est d’inspecter les lits, et si c’est fait correctement les coins seront carré, les couvertures bien étendues, l’oreiller centré juste en dessous de la tête du lit, et la petite couverture additionnelle serait plier parfaitement au pied du lit. C’était une simple tache, banale au mieux, mais chaque matin, nous avons l’obligation de faire notre lit à la perfection. Ça semble un petit peu ridicule à ce moment pour des gens qui aspire à devenir des vrais guerriers, des seals endurcis au combat.

Mais la sagesse de cette simple action m’a été prouvée de nombreuses fois. Donc si vous faites votre lit tous les matins, vous aurez accompli la première tâche de la journée, et ça vous donnera un petit sentiment de fierté, et ça vous encourage à faire une autre tâche, et une autre etc. et d’ici la fin de la journée, l’accomplissement de cette tache terminée, se transformera en de nombreuses taches terminées. Faire votre lit signifie également que les petites choses comptent, si vous n’êtes pas capable de faire les petites choses correctement, vous ne serez jamais capable de faire les grandes choses correctement. Et si par manque de chance vous passez une mauvaise journée, vous rentrerez chez vous et le lit sera fait ; vous l’aurez fait. Et un lit fait est un encouragement qui vous informe que demain sera un jour meilleur. Du coup, si vous voulez changer le monde, encore une fois, commencez par faire votre lit. Personnellement, depuis que j’ai découvert cette règle, il y a environs une année ; je fais régulièrement mon lit à chaque réveil le matin, et ce partout, où que je sois, même dans une chambre d’hôtel.

2e Règle : TROUVEZ QUELQU’UN POUR VOUS AIDER A RAMER             

Dans cette deuxième règle il dit que, pendant l’entrainement Navy Seals, les élèves sont divisés à plusieurs petites équipages, chaque équipage contient 7 élèves, 3 élèves de chaque côté d’un petit bateau pneumatique et 1 barreur pour guider le canot. Tous les jours, les équipages se forment sur la plage, et reçoivent l’instruction d’aller à la zone de vague qui se trouve à plusieurs kilomètres sur la rive. En hiver les vagues de San Diego peuvent atteindre 2 à 3 mètres de haut, et c’est extrêmement difficile de pagayer à travers les vagues plongeantes ; à part si tout le monde pagayer. Chaque pagaie doit être synchronisée avec le compteur du barreur, tout le monde doit exercer la même force et le même effort, ou sinon le bateau tournera et sera jeter sur la plage. Pour que le bateau atteigne sa destination, tout le monde doit ramer.

Vous ne pouvez pas changer le monde seul, vous avez besoin d’aide, et pour réellement arriver de votre point de départ, à votre destination, vous avez besoin de vos amis, de votre famille, collègues, la bonne volonté d’étranger, et un bon barreur pour vous guider. Donpc, si vous voulez changer le monde, trouvez quelqu’un pour vous aider à ramer. Personnellement, quand je me suis lancé dans l’entrepreneuriat, je faisais tous moi seul, mais quelques moments après, j’ai compris que si je veux avoir un réel impact dans mes entreprises, dans le monde, je dois absolument trouver des gens, des associés qui pourrons m’aider. Comme dit le dicton « seul on va plus vite, ensemble on va plus loin », vous devez retenir ceci.

3e Règle : EVALUEZ UNE PERSONNE PAR LA TAILLE DE SON CŒUR

Après quelques semaines d’entrainement difficile, ma classe qui comptait 150 hommes, n’en contenait maintenant plus que 42. Il n’y avait donc plus que 6 bateaux avec 7 hommes sur chaque bateau. J’étais sur le bateau avec les gars les plus grands, mais le meilleur équipage que nous avions était celui avec les plus petit gars ; on les appelle l’équipe des « monsquines », aucun d’entre eux ne faisait plus de 1m, 50. L’équipe des monsquines contenait un indien-américain, un afro-américain, un gréco-américain, un polonais-américain, et deux jeunes robustes du mid-ouest. Ils ramaient plus vite, nageaient plus vite, et couraient plus vite que tous les autres équipages. Les grands hommes des autres équipages se moquaient toujours des minuscules petites palmes que les monsquines mettaient sur leurs minuscules petits pieds avant chaque nage.

Mais d’une façon ou d’une autre, ces petits hommes qui venaient de tous les coins du monde étaient toujours les derniers à rire. Allant plus vite que tout le monde, et étant sur la plage avant tous les autres. L’entrainement Navy Seal était un super équaliseur, rien ne comptait à part votre volonté de réussir ; pas votre couleur, pas votre ethnicité, pas votre éducation, ni votre statut social. Donc, si vous voulez changer le monde, évaluez une personne par la taille de son cœur, pas par la taille de ses palmes. Du coup, personne n’a d’excuse, l’internet et l’évolution de la technologie nous met tous littéralement au même niveau. Donc, qui que vous soyez, ou que vous soyez, peu importe vos excuses, et en réalité il n’y a aucune. Vous avez tous la possibilité de faire tous ce que vous voulez, de lancer un business, ou de faire n’importe quoi, parce que vous avez accès à l’information gratuitement. Vous pouvez plus ou moins trouver tous sur internet gratuitement ; vous avez accès à toute la planète entière à travers les réseaux sociaux. Bref, vous n’avez tout simplement pas d’excuse.

4e Règle : PASSEZ AU DESSUS DU FAIT D’ETRE UN BISCUIT SUCRE

Plusieurs fois par semaine, les instructeurs alignaient les classes et faisaient une inspection des uniformes, c’était exceptionnellement minutieux. Votre chapeau devait être parfaitement posé, votre uniforme irréprochablement repassée, votre boucle de ceinture brillante et sans la moindre tache. Mais on aurait dit que peu importe le niveau d’effort effectué pour positionner votre chapeau, repasser votre uniforme, ou pour faire votre boucle à ceinture, ce n’était jamais assez bien. Les instructeurs allaient forcément trouver quelques choses qui n’allaient pas. Lorsqu’un élève échoue à l’inspection de l’uniforme, il devait courir habiller dans la zone de vague, ensuite se mouiller de la tête au pied, et se rouler dans le sable jusqu’à ce que chaque partie de son corps soit couvert de sable.

L’effet était connu sous le nom de « biscuit sucré ». On devait ensuite rester dans l’uniforme mouillé, froid, et plein de sable le reste de la journée. Il y avait juste beaucoup d’élevés qui ne pouvaient pas accepter que leur effort était en vain, et que peu importe à quel point ils faisaient tous leurs possibles pour que leurs uniformes soient parfait, leurs efforts restaient non apprécier. Ces élevés n’avaient pas compris le but de la manœuvre. Vous ne réussirez jamais, vous n’aurez jamais un uniforme parfait, les instructeurs n’allaient pas l’autorisé. Parfois, peu importe à quel point vous vous êtes préparé, ou à quel point vous avez performé, vous finirez quand même comme un biscuit sucré. C’est juste que la vie soit comme ça des fois. Donc si vous voulez changer le monde, passez au-dessus d’être un biscuit sucré, et continuez à aller de l’avant. Du coup, vous n’avez pas le choix, le monde est juste fait comme ça, et on y peut rien. La vie n’est pas faite pour être appréciable ; c’est la triste réalité.

5e Règle : N’AYEZ PAS PEUR DU CIRQUE

Dans cette cinquième partie William MCRaven nous raconte que, tous les jours pendant l’entrainement vous êtes challengé par des multiples challenges physiques. De longue course, de la nage, des courses d’obstacles, des heures de calitonix ; des choses faites pour tester votre mental. Tous les évènements avaient des standard de temps qui devaient être atteint ; si vous échouez par rapport à un standard, votre nom était ajouter à une liste. Et à la fin de la journée ceux qui étaient sur la liste étaient invité au cirque.

Le cirque, ça voulait dire 2 heures additionnelles de calitonix, créé pour vous détruire, détruire votre esprit pour vous forcer à abandonner. Personne ne voulait aller au cirque ; allez au cirque, ça voulait dire que vous n’avez pas été à la hauteur. Le cirque voulait dire plus de fatigue, et plus de fatigue voulait dire que le jour suivant allait être plus difficile. Et ça augmentait les probabilités de devoir retourner au cirque. Mais une chose intéressante est arrivée à ceux qui étaient constamment sur la liste. Avec le temps, les élèves qui faisaient 2 heures de plus de calitonix, devenaient plus fort, et plus fort. La souffrance du cirque construit de la force la intérieure, et de résistance physique. La vie est remplie de cirque, vous allez échouer, vous allez probablement échouer souvent. Ça sera douloureux, ça sera décourageant, à un certain moment ça vous testera en profondeur. Mais si vous voulez changer le monde, n’ayez pas peur du cirque.

6e Règle : LANCEZ-VOUS LA TETE LA PREMIERE

Ici il dit, qu’au minimum 3 fois par semaine les stagiaires devaient faire la course d’obstacle. La course d’obstacle contenait 25 obstacles en incluant un mur de 3 m, un filet de chargement de 10 m, et des files barbelés ; sur lesquels on devait ramper pour vous donner quelques exemples. L’obstacle le plus challengent était le plus pour la vie. Il y avait une tour de 3 étages qui faisait 10 m de haut d’un côté, et une tour à 1 étage de l’autre côté, et au milieu il y avait plus de 60 m de long. Il fallait grimper la tour à 3 étages, et une fois au sommet, attrapé la corde et passé sous la corde, pour vous tirer main après main ; jusqu’à ce que vous soyez arrivé de l’autre côté.

Le record pour cette course d’obstacle est resté imbattable pendant des années, ma classe avait commencé en 1957, et le record semblait imbattable. Jusqu’à ce jour, ou un élève décide de se lancer sur cet obstacle, la tête la première. Au lieu de se balancer au-dessous de la corde pour descendre, il est bravement monté sur la corde, et s’est poussé en avant. C’est un mouvement dangereux, en apparence stupide et énormément risqué. L’échec aurait vouloir dire blessure, et du coup être viré de l’entrainement. Mais sans la moindre, l’élève se glisse le long de la corde avec une rapidité périlleuse, au lieu de plusieurs minutes, il l’aura fallu que la moitié du temps, et arrivé à la fin de la course, il avait battu le record. Donc, si vous voulez changer le monde, des fois vous devez-vous lancer en bas l’obstacle la tête la première. Du coup, je vous conseille de prendre des risques, mais des risques calculés.

7e Règle : NE FUYEZ PAS LES REQUINS

Durant la phase de guerre terrestre de l’entrainement Navy Seal, les élèves sont envoyés sur l’ile de “Sacrementai”, qui se trouve au large des cotes de San Diego. Il s’avère que “Sacrementai” est l’un des endroits ou se reproduisent les requins blancs. Pour passer l’entrainement des Navy Seals, il y avait de longue nage à accomplir ; l’une d’entre elle est la nage du soir. Avant la nage les instructeurs briefent joyeusement tous les élèves, sur toutes les espèces de requins qui vivent dans les eaux de Sacrementai. Mais il vous assure cependant, qu’aucun n’élève n’a été mangé par un requin, du moins pas dans leur souvenir. Mais on vous apprend également, que si un requin commence à vous encercler, il faut défendre votre territoire, ne fuyez pas, n’agissez pas comme si vous aviez peur. Et si un requin veut un petit steak de minuit, et nage contre vous. Alors réunissez toutes vos forces, et frappez-le au museau, et il se retournera, et nagera dans l’autre direction. Il y a beaucoup de requin dans le monde, et si vous espérez finir votre nage il faudra faire avec. Donc, si vous voulez changer le monde, ne fuyez pas les requins.

8e Règle : SOYEZ LA MEILLEURE VERSION DE VOUS-MEME DANS LES MOMENTS LES PLUS SOMBRES

Entant que Navy Seal, une de nos taches étaient de mener des attaques sous-marines contre des transports maritimes ennemis. Nous avons énormément pratiqué cette stratégie pendant l’entrainement. La mission d’attaque des transports maritimes consiste, à avoir 2 plongeurs Navy Seals lassez dans le port ennemi, qui devront ensuite nager plus de 3 km sous l’eau. Avec rien d’autre qu’une jauge de profondeur et une boussole pour atteindre la cible. Pendant toute la nage bien en dessous de la surface, il y a un peu de lumière qui passe à travers. C’est réconfortant de savoir qu’il y a quelques choses en dessus de vous. Mais plus vous vous approchez du bateau, plus la lumière s’éteigne. La structure métallique du bateau bloque la lumière de la lune, et bloque les lumières des alentours, ça bloque toutes les lumières en berge.

Pour réussir votre mission, vous devez nager en dessous du bateau pour trouver la quille. La ligne centrale du bateau au niveau le plus profond, ceci est votre objectif. Mais la quille est aussi la partie la plus sombre du bateau, ou vous ne pouvez pas voir vos mains en face de votre visage. Ou le bruit de la machine du bateau vous assourdie, et il devient facile d’être désorienté, et vous pouvez échouer. Tous les Navy Seals savent qu’en dessous de la quille, au moment le plus sombre de la mission. Ce moment ou vous avez besoin d’être calme, ou vous devez être calme, ou vous devez être composé. Quand toutes vos compétences tactiques, vos forces physiques, et vos forces intérieures doivent être réunis. Donc, si vous voulez changer le monde, vous devez être la meilleure version de vous-même dans les moments les plus sombres.

9e Règle : COMMENCEZ A CHANTER QUAND LA BOUE VOUS ARRIVE JUSQU’AU COU

La neuvième semaine d’entrainement est appelée la semaine en enfer. Elle comprend 6 jours sans sommeil, et en étant constamment harcelé mentalement et physiquement, et une journée spéciale dans une brassière. La brassière se trouve entre San Diego et Tijuana, ou l’eau sévit dans les marécages de Tijuana. Un terrain marécageux ou vous serez englouti par la boue, c’est le mercredi de la semaine de l’enfer. Il fallait pagayer dans la boue, et passez 15 heures à essayer de survivre à ce froid glacial. De hurlement du vent, et la pression incessante d’abandonner que vous donnaient les instructeurs. Lorsque le soleil commençait à se coucher, ce mercredi soir ma classe avait commis d’énormes infractions aux règles, et était forcé à rester dans la boue. La boue avait engloutie tous les hommes jusqu’au point, ou la seule chose visible était leurs têtes. Les instructeurs nous on dit qu’on pouvait quitter la boue si 5 hommes abandonnaient, juste 5 hommes et on pouvait sortir de cette boue froide et oppressive.

En regardant un peu au tour de nous, c’était évident que certains élèves allaient abandonner. Il y avait encore 8 heures avant que le soleil ne se lève, 8 heures de plus avec les eaux glacées. Les dents claquantes et les gisements des stagiaires étaient tellement bruyants, qu’il était impossible d’entendre quoi que ce soit. Ensuite une voix à fait écho à travers la nuit, une voix s’est levée à travers une chanson. La chanson était terriblement désaccordée, mais chantée avec plein d’enthousiasme. La voix se transforme en 2 voix, et 2 en 3 ; et soudainement toutes les personnes de la classe chantaient. Les instructeurs nous menacèrent avec plus de temps dans la boue, si on continuait à chanter. Mais les chants persistaient, et d’une certaine façon la boue semblait plus chaude, et le vent un peu plus doux, et l’eau un peu moins loin.

Si j’ai appris quelques choses en voyageant dans le monde, c’est la force de l’espoir, la force d’une seule personne, un Washington, un Lincoln, King, Mandela, et même cette jeune fille du Pakistan Malala. Une personne peut changer le monde en donnant de l’espoir aux gens. Si vous voulez changer le monde, commencez à chanter quand la boue vous arrive jusqu’au cou. Du coup, il y a une citation de Sénèque qui dit « La vie ce n’est pas d’attendre que l’orage passe, mais c’est d’apprendre à danser sous la pluie »

10e Règle : NE SONNEZ JAMAIS LA CLOCHE

Pour finir, pendant l’entrainement des Navy Seals, il y avait une cloche. Une cloche en étain qui était accrochée au milieu du terrain pour que tous les élèves la voient. Tout ce que vous aviez à faire pour abandonner, c’était de sonner la cloche. Sonnez la cloche et vous n’avez plus besoin de vous lever à 5 heureuses du matin, sonnez la cloche et vous n’avez plus besoin d’être dans ce froid glacial. Sonnez la cloche et vous n’avez plus à faire ces parcours d’obstacle et ses entrainements physiques, et vous n’avez plus à durer la difficulté de ces entrainements. Tout ce que vous avez à faire, c’est de sonner la cloche pour sortir. Si vous voulez changer le monde, ne sonnez jamais, jamais la cloche.

UN DERNIER MOT POUR CHANGER LE MONDE

change the world !

Cette classe de 2014, vous êtes sur le point d’être diplômé, sur le point de commencer votre aventure à travers la vie, sur le point de changer le monde pour le meilleur. Ça ne sera pas facile, mais vous êtes la classe de 2014, cette classe qui peut changer la vie de 800 millions de personnes pendant les siècles à venir. Commencez chaque journée avec une tache terminée, trouvez quelqu’un pour vous aider dans la vie, respectez tout le monde. Sachez que la vie n’est pas juste et que vous échouerez souvent. Mais si vous prenez des risques, continuez à aller de l’avant quand vous êtes le meilleur. Faites face aux intimidateurs, et soutenez les opprimés, et n’abandonnez jamais. Si vous faites ces choses, la prochaine génération et la génération suivante vivront dans un monde bien meilleur que celui que nous avons aujourd’hui. Et ce qui aura commencé ici, aura en effet changé le monde pour le meilleur. Merci beaucoup

Quelle a été votre règle favorite ? J’ai beaucoup peiné à écrire cet article, mais je serai ravi de vous lire en commentaire.

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4 PROTOCOLES POUR BOOSTER PAR 100 VOTRE PRODUCTIVITE

Aujourd’hui sur le blog, je partage avec vous une méthode de Robins Sharma, pour multiplier par 100 votre productivité.
Nous vivons dans un monde ou votre productivité est plus importante que même votre intelligence. Dans cet article, je vais vous parler d’une méthode pour faire de la foison pour multiplier par 100 votre productivité. Voici un tatouage du cerveau à considérer, une dépendance à la distraction sera la mort de votre production créative. Voici un autre tatouage du cerveau à considérer, nous vivons dans un monde ou la concentration est plus précieuse que même votre intelligence. Concrètement, si vous regardez la plupart des performers aujourd’hui, si vous regardez la plus part des gens en affaire, ou des gens de votre communauté aujourd’hui, ils marchent en vérifiant leurs réseaux sociaux ; vous savez ils sont accro aux divertissements, aux jeux vidéo. Et ils passent la majeur partie de leur journée à regarder des vidéos inutiles et sans importance sur YouTube. Je vous dis, c’est tellement incroyable en ce moment, à quel point les gens sont consommés avec leur petit écran blanc. Pourtant, si vous regardez, les joueurs de première classe, si vous regardez la plupart des gens les plus créatifs, et les personnes les plus productives sur cette planète. Ils font, et travaillent de manière tellement différente ; par ce que si vous voulez atteindre le résultat que seulement 5% atteignent ; il faut penser et produire, et se comporter comme seulement 5% des personnes sur cette planète. Je vous assure, les meilleures personnes sur cette planète, en termes de productivité, ne passent pas leurs meilleures heures accros à la distraction. Ils font un travail qui compte, ils ne font pas du faux travail, ils font du vrai travail. Du coup, dans cet article je vous révèle, les différents protocoles de Robins Sharma, pour booster votre productivité de la meilleure des manières. Donc, sans plus tarder, nous allons passer au premier protocole qui est :

1.LA REGLE DU 90/90/1

De quoi s’agit-il ?, d’après Robins Sharma, qui dit être connu pour cette règle. Par ce que il l’apprit à des milliers de personnes qui assistent à son évènement annuel, dénommé le « Sommet du Titan ». Les participants à ce sommet, ont simplement utilisé cet outil, pour créer de grande quantité de productivité pour accroitre leur activité, et leur impact dans le monde. Et cela à créer des styles de vie de classe mondiale. Cette règle est assez simple comme toute bonne règle. Il s’agit : pour les 90 prochains jours, passez les 90 premières minutes de votre journée de travail sur votre seule opportunité la plus importante pour faire la différence dans votre industrie.
Je vous le répète avec beaucoup de respect vu son importance sur votre productivité. La règle du 90/90/1 est tout simplement, pour les 90 prochains jours, passez les 90 premières minutes de votre journée de travail sur votre opportunité la plus prometteuse. Par ce que, ce qui ce passe est que, beaucoup d’entre nous allons au travail, et passons nos meilleurs heures sur nos activités les moins importantes. Nous nous mettons au travail et vérifions nos réseaux sociaux ; nous nous mettons au travail et vérifions nos messages. Je vous affirme, les recherches ont montré que les heures du matin, sont les heures ou vous avez plus de concentration, et où vous avez le plus d’énergie et de volonté.

2. LES BULLES ETROITES DE CONCENTRATION TOTALE

Dans ce deuxième protocole, Robins Sharma nous conseils d’installer des bulles étroites de concentration totale pour créer une production exponentielle. Votre environnement de travail est tellement important ; mais si vous regardez les artistes de 2e classe, ou les producteurs de 3e classe, ils ne portent pas beaucoup d’attention à leur environnement. Du coup, ils sont très distrait, il y a beaucoup de bruit autour d’eux, leurs téléphones sonnent, peut-être qu’il y a des nouvelles en bruit de fond. Un environnement en désordre tout autour d’eux, peut-être qu’il y a même des personnes toxiques. Ce que Robins Sharma nous suggère ici comme 2e méthode pour vraiment faire de la foison sur votre productivité, c’est d’installer des environnements, des bulles étroites de concentration totale. La façon dont je dirige moi-même ma vie professionnelle sur certains jours, je suis très difficile à atteindre, dit-il. Et personnellement je trouve cette qualité en moi-même, pour bosser dure sur des projets importants ; je vous assure c’est toujours efficace. Du coup, je vous défie avec beaucoup d’amour et de respect, soyez très difficile à atteindre, surtout pendant les moments clé de votre journée, ou de votre semaine.
Nous observons beaucoup de gens, chaque fois que leurs téléphones sonnent ils vérifient, ou ils ont cette notification bruyante, donc ils sont constamment distraits. Et nous savons, ce que les recherches disent, ils disent que nous passons 2,1 heures par jour à nous distraire, et il faut 21 minutes pour recentrer votre attention, après avoir été distrait. Donc, si vous êtes distrait par les notifications, ou si vous regardez votre téléphone, ou votre mur Facebook, Twitter, ou Instagram ; bref regardez toutes ces plateformes, va détruire votre concentration. 

3. CHOISISSEZ TRES BIEN SON GROUPE DE SEMBLABLE

Dans ce troisième protocole, qui vous aidera à créer de la productivité exponentielle dans votre vie professionnelle, pour que vous ayez un réel impact sur le monde qui vous entoure. C’est vraiment de très bien choisir son groupe de semblable. Il y a beaucoup de recherche qui sortent, et qui disent que le moyen numéro 1 pour améliorer votre comportement, est de s’entourer d’un groupe de personnes, ou un cercle social de personnes qui jouent aussi au niveau ou vous souhaitez jouer. Donc, si vous voulez être très performant en termes de productivité, peupler votre vie avec les plus performants. Maintenant, voici la science derrière ça ; dans le cerveau nous avons quelque chose, un système qui s’appelle, les neurones miroirs, et ils remontent à des milliers d’années quand nous vivions dans la savane. Ce système de neurone miroir, nous à permit de modéliser le comportement des personnes dominantes dans la tribu.

Du coup, lorsque quelqu’un découvre un outil, ou un meilleur moyen de survivre, inconsciemment ce système dans le cerveau nous permet de modéliser ou de copier ce comportement. Je pense que c’est une information fascinante. Maintenant nous voici dans le monde moderne, ce qui ce passe, est que inconsciemment nous modélisons le comportement des personnes avec lesquelles nous passons le plus clair de notre temps. Du coup, si vous êtes entouré de victime inconsciemment vous commencerez à vous comporter comme une victime, si vous êtes entouré de gens qui sont des performers médiocres, et qui ne produisent pas beaucoup, vous allez inconsciemment à cause du système des neurones miroirs dans le cerveau, commencez à vous comporter comme eux.
L’autre raison qui prouve qu’il est important de s’entourer de personnes, ou un cercle social de joueur de première classe est : « la contagion émotionnelle ». C’est un phénomène scientifique, qui dit simplement que nous captons les émotions des gens qui nous entoure. Qu’est-ce que cela veut dire ?, si vous êtes entourer des gens, d’un cercle social de personnes qui sont inspirées, ou de personnes qui veulent faire du bon travail, de personnes qui veulent être ultra productive et innovante. Des personnes qui optimisent, sans relâche leur travail, leur pensée, leur créativité ; juste être au près d’eux vous permettra d’adopter leur énergie et leur façon d’être. Je crois que ceci justifie d’ailleurs cet adage : « On ne choisit pas sa famille, mais on peut choisir ses amis ».

4. LE MINIMALIME APPRIS

Dans ce quatrième et dernier protocole pour vous aider à créer une productivité exponentielle. C’est ce que Robins Sharma appelle le « minimalisme appris ». À travers cette méthode, quand nous observons les personnes les plus créatives, et les personnes les plus productives de cette planète, comme des milliardaires, des PDG, des vrais titans. Voici une chose qu’on observe chez eux, ce qu’ils comprennent que « le secret du génie n’est pas la complexité, mais la simplicité ». Si vous regardez un Picasso de n’importe quelle industrie, si vous regardez un grand artiste, ils n’ont pas remplie leur journée de travail et leur vie professionnelle avec beaucoup de chose, ils les ont remplies qu’avec seulement peu de chose. Ce que je vous suggère, l’un des secrets à la productivité emblématique, est d’être concentré monomaniaquement pour être au niveau de classe mondiale, à seulement quelque chose.
Du coup, si vous regardez un grand artiste, ou un grand entrepreneur, ou même n’importe quel constructeur de grande entreprise, ils étaient concentrer sur seulement une chose, ils étaient minimaliste. Donc je vous encourage à vraiment adopter ce protocole de penser pour devenir un minimaliste. Même dans votre maison, remplissez la juste avec quelque petite chose, même votre vie professionnelle, juste quelque petit projet, ou même vos clients, juste quelque client puissant. Et surtout vos journées, concentration, concentration, concentration !, c’est sur ces quelques priorités seulement pour que lorsque vous vous retrousser les manches, et allez à fond, et investissez sur ce qu’on appelle la trinité de vos actifs : votre concentration, votre énergie, et votre volonté, sur ces quelques éléments ; cela vous permettra de faire naitre l’art dans le monde, ce qui permettra au monde de vous citer en tant que classe mondiale.

Voilà enfin, je vous propose deux (2) livres à lire absolument. Le 1er est de Robins Sharma, personnage de cet article, le nom de son livre est : « Le moine qui vendit sa Ferrari ». Le second livre s’appelle « Mangez le crapaud » de Brian Tracy.

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La marque parisienne de vêtements éco-reponsables

Aujourd’hui sur le blog, nous vous présentons Noyoco, une marque parisienne de vêtements éco-responsables qui favorise les petites séries de grande qualité.

Dans cette interview, Eric Nemonous raconte comment son associé et lui en sont venus à créer cette marque éthique. Il nous parle notamment de la production des vêtements Noyoco et de son focus sur l’upcycling.

Comment présentez-vous la marque Noyoco ?

Avec Noyoco nous voulons créer des vêtements simples et élégants qui ne détruisent pas la planète. Les collections sont unisexes, réalisées en matières naturelles. Porter Noyoco, c’est porter un vestiaire éco-responsable.

L’autre aspect du concept est d’allier l’éthique à une marque de prêt-à-porter cool, branchée et urbaine.

Nous avons créé la marque il y a trois ans. Elle est issue du pivot d’un premier projet qui lui était né en 2012, et sur lequel travaillait aussi mon associé actuel.

On a tous les deux repris ce projet, on l’a complètement transformé et c’est comme ça qu’on a fait sortir de terre Noyoco.

« Noyoco est née en 100 % retail. »

Noyoco-retail

Par quels canaux vendez-vous votre marque ? Vous avez commencé sur des boutiques physiques c’est bien ça ?

Noyoco est née en retail, c’est une marque 100 % boutique physique à l’origine, elle n’avait même pas de site. À l’époque on utilisait Shopify pour le concept store mais en fait on s’en servait pour référencer un catalogue de sélection d’objets et d’accessoires donc pas du tout comme un outil de vente en ligne.

Quand je suis arrivé, j’ai lancé le site, développé la marque, et là ça a commencé à grimper en termes de chiffre d’affaires.

Du coup il y a un an et demi on a ouvert la deuxième boutique à Paris. Aujourd’hui, on fait 30 % de chiffre d’affaires online et 70 % en retail. Et je pense que ce n’est que le début.

« En termes de croissance, toutes mes attentes sont sur le web. »

Parce que de facto, quand on a une boutique physique, on a quasiment tout de suite un chiffre d’affaires plancher, si on ne fait pas n’importe quoi, évidemment. Mais si on a un emplacement pas trop mal, des bons vendeurs, si on a de l’offre dans sa boutique, on fait un chiffre d’affaires mécanique. Ce qui n’est pas le cas d’un site web. Donc, pour moi, on fait un chiffre d’affaires qui est très sympa en boutique, mais encore faut-il dissocier le chiffre d’affaires de la marge. Par contre, en termes d’espérance et de courbe de croissance, pour moi, toutes les attentes sont sur le web.

Je me dis qu’en termes de reach ou de passage, tu peux effectivement, si tu te débrouilles bien, faire 10 fois plus de trafic que tu ne feras jamais dans ta boutique.

« La mode est la deuxième industrie la plus polluante au monde. »

Noyoco-marque-parisienne-eco-responsable

Vous avez un parti pris très fort en matière d’écologie. Pourquoi est-ce important pour vous ?

Quand la marque est née il y a trois ans, on expliquait déjà aux gens que la mode est la deuxième industrie la plus polluante au monde. C’est un message qui commence (enfin !) à émerger et nous en sommes très contents. Néanmoins, la mode resteextrêmement polluante, et il y a cinq explications principales à cela.

D’abord, le sourcing des matières premières.

Le pull que tu portes sur toi, je ne sais pas où tu l’as acheté, mais si ça se trouve, il a peut-être fait 40  000 kilomètres avant d’arriver sur tes épaules.

Donc la question à se poser là c’est : où pousse la matière première ?

Ensuite, il y a tous les transports intermédiaires.

Où est tissée cette matière première ? Où est-elle traitée ? Où se passe la confection ? À cette étape là, le tissu est sous la forme d’un rouleau. Et après, on le renvoie ailleurs pour la distribution… C’est insensé. Il y a des stats édifiantes sur l’empreinte carbone en émission de CO2 des vêtements.

Troisième impact écologique : l’eau.

Le coton consomme 15  000 litres d’eau pour faire un kilo de coton (je vais y revenir).

Les teintures, c’est une catastrophe. Les mecs balancent tout dans la nature, c’est ce qu’on appelle l’eutrophisation de l’eau, ça part dans les nappes phréatiques, ce n’est pas traité. Là, il y a des pays qui ne font pas de régulation : la Chine, l’Inde, toute l’industrie mondiale du textile en fait, parce qu’il n’y a aucune réglementation.

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Quatrième sujet : le choix des matières premières.

Il faut se demander : est-ce que c’est du coton ? Est-ce que c’est du lin ? Est-ce que c’est de la laine  ? Est-ce que ce sont des fibres synthétiques ?

Les matières synthétiques sont issues de dérivés du pétrole et c’est une catastrophe écologique.

Et quand le pétrole baisse de prix, comme c’est en train de se passer en ce moment, toutes les filières du textile préfèrent acheter des fibres synthétiques que des fibres recyclées. On ne se rend pas compte de l’impact indirect du cours du pétrole sur l’environnement dans la production de vêtements, mais il est très fort.

Mon dernier point en matière d’impact environnemental concerne le gâchis.

Un des problèmes dans le prêt-à-porter, c’est le recyclage des fibres qu’on jette à la poubelle traditionnellement. Jeter un vêtement c’est le truc le plus horrible qu’on puisse faire pour la planète : les consommateurs ont intérêt à rentrer aussi dans une démarche de tri  ! Parce qu’en fait, traiter des vêtements, ça coûte cher.

Ensuite, il y a l’impact humain de la production textile.

Qui fait les vêtements  ? On a tous entendu des histoires dramatiques, il y a 10 ans, c’était les ballons Nike faits par les enfants, c’est un vrai sujet.

« Jeter un vêtement c’est le truc le plus horrible qu’on puisse faire pour la planète : les consommateurs ont intérêt à rentrer aussi dans une démarche de tri  ! »

Ça fait beaucoup de sujets à traiter. Comment les avez-vous pris en compte pour mettre en place une production responsable ?

Dans notre travail, on a identifié deux faux amis écologiques. Je m’explique.

On s’est dit : «  On arrête les particules synthétiques.  » et on s’est concentrés sur du sourcing de matières premières, donc des matières bios, de la laine, du coton, du lin. Et en creusant ça depuis trois ans, on s’est rendu compte de deux choses. Un, le coton est un faux ami, c’est une catastrophe environnementale à cause de la consommation en eau. Tout le monde croit : «  C’est génial, du coton bio.  » Mais rien du tout, le coton, c’est une catastrophe. C’est trois mois de consommation d’eau d’un français, enfin, c’est du délire pour faire un pauvre tee-shirt.

« Le coton c’est trois mois de consommation d’eau d’un français, enfin, c’est du délire pour faire un pauvre tee-shirt. »

Le deuxième faux ami, c’est de croire qu’il faut continuer à produire de la matière première pour fabriquer de nouveaux vêtements.

En réalité, on a tellement produit de textiles sur ces 50 dernières années que si on prenait la peine de donner une deuxième vie à ce qui existe, on n’aurait quasiment plus besoin de produire.

« On a tellement produit de textiles sur ces 50 dernières années que si on prenait la peine de donner une deuxième vie à ce qui existe, on n’aurait quasiment plus besoin de produire. »

Quand on s’est rendu compte de ça, afin d’améliorer notre démarche on s’est tourné vers ce qu’on appelle des dead stocks. Ces rouleaux qui sont dans un coin en train de pourrir, personne n’y pense et qui sont prêts à être cramés, parce que c’est ça qui se passe.

Les gens ne s’en rendent pas compte. Et sans parler d’une collection de produits finis qu’on brûle (on brûle des tonnes et des tonnes de matières qui ne sont pas utilisées).

Prenons l’exemple d’Armani (qui ne sont pas les pires mais en l’occurrence, on récupère les tissus Armani).

Chez Armani, ils ont un entrepôt immense avec des tonnes de rouleaux dedans. Le styliste fait sa collection, OK, génial, il commande à son fournisseur des centaines de mètres, ils font leurs découpes, à la fin il reste 20 mètres. 20 mètres pour Armani, ça ne veut rien dire. 20 mètres, ça reste dans un coin, on n’en fait rien. Qu’est-ce qui se passe  ? Ils ont 20 mètres de ça, au bout d’un moment, il y a le comptable qui arrive et qui dit : «  Attendez, vous savez combien ça coûte de stocker ces trucs, ça dégage.  » «  Mais on ne sait pas quoi en faire.  » «  On les brûle. Incinérateur, merci, au revoir.  »

« Avec l’upcycling, les tissus bio et la production locale, on économise en moyenne 85 % d’eau et de CO2. »

Noyoco-production-responsable

Quels engagements avez-vous pris pour Noyoco sur la base de tous ces éléments ?

On a pris 7 engagements forts en matière de production de nos vêtements :

  1. Une production locale : les matières premières sont cultivées en Europe, elles sont tissées en Europe et toute la confection est faite en Europe.
  2. Pas de matières synthétiques.
  3. On utilise des matières bio et recyclées.
  4. Pas de coton traditionnel.
  5. On utilise uniquement des teintures végétales.
  6. On favorise l’upcycling.
  7. On rémunère les employés des ateliers à leur juste valeur.

« Autant de contraintes énormes que nous nous sommes imposées car elles faisaient sens pour la planète. Même lorsqu’elles présentaient de grands défis à relever. »

Justement, ce qui était une contrainte majeure donne finalement une identité très forte à votre marque, je pense notamment à l’upcycling.

C’est vrai et pour vous répondre il faut que je vous raconte une petite histoire : à l’époque où on réfléchissait à l’upcycling, mon associé Louis est tombé fou amoureux de Lauriana, une mannequin de Noyoco qui est Roumaine. Ils se sont mis ensemble et ne se sont plus quittés. Comme elle avait aussi une marque de vêtements en Roumanie, elle nous a fait découvrir la production locale.

Et figurez-vous que la Roumanie est une des plaques tournantes des tissus de deuxième main, parfait !

Grâce à cette idylle, on a donc mis en place un réseau d’upcycling, on a déniché plusieurs entrepôts où les types font ce travail d’aller acheter à droite, à gauche tous les stocks des grandes maisons. Et nous, on débarque, c’est le paradis, c’est gigantesque, on a quatre étages. On va dedans, on achète nos tissus, on les déroule, on vérifie les matières et on repart avec sur le dos. On va à l’atelier, on pose le truc et on se dit : «  Qu’est-ce qu’on va faire avec ça  ?  ».a

C’est là que vous amenez en plus une dimension participative à votre marque, c’est ça ? 

Exactement : on prend un tissu, on poste la photo sur Instagram, on dit aux gens : «  veste ou pantalon  ?  » Les gens votent et trois semaines après, on a fait un pantalon qui est en boutique.

On a un studio qui est un grand loft et qui doit faire 200 mètres carrés. On dessine les vêtements, on fait les patronages, on fait les essayages, on ajuste. Quand tout va bien, on fait ce qu’on appelle un patron digitalisé.

Ensuite, on envoie le patron à la découpe. Là, on arrive avec le tissu et on le donne. Alors là, ça dépend, on travaille avec plein de petits ateliers en Roumanie car il y a beaucoup de travailleurs très qualifiés dans le prêt-à-porter.

On travaille par exemple avec Mia qui a 30 ans d’expérience en tant que tailleur. Depuis 6 mois, il est à temps plein pour Noyoco.

Qui sont vos clients ?

On a 3 catégories de clients :

  • Les parisiens représentent 50 % des ventes. C’est notre cœur de cible, et pour eux le web est une pure extension du retail.
  • 30 % ailleurs en France, notamment dans les grandes villes comme Bordeaux, Lyon, Marseille et aussi en Normandie.
  • Le reste vient de l’étranger : de Suisse, d’Australie, de Hong Kong…

À mon avis, cet article que je viens de partager avec vous, est très riche en inspiration, et surtout en culture générale. Un concepte complètement innovant, des vêtements qui ne détruisent pas notre planète, des vêtements éco-responsables, soucieux du changement climatique ; c’est tout simplement magnifique ! 👍

Du blog Shopify 👇https://fr.shopify.com/blog/interview-noyoco?utm_source=exacttarget&utm_medium=email&utm_campaign=blog&utm_content=french_blog

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LES 9 CONSEILS DU LOUP DE WALL STREET « JORDAN BELFORT »


Qui est Jordan Belfort ?

« Il n’y à aucune noblesse dans la pauvreté ». Avait dit l’homme, qui a fait trembler la bourse de New York, Jordan Belfort. Aujourd’hui je vous donne les meilleurs conseils issus de l’une de ses conférences.

Jordan Belfort alias le loup de Wall Street, est né le 09 juillet 1962 dans le Bronx à New York (USA), l’un des quartiers les plus pauvres, miné par des guerres de gang, et du trafic de drogue. Issu d’une famille modeste, 2e fils d’un père et d’une mère comptable, il était complexé par ses origines juives et modestes. Jordan avait des gouts de luxe depuis son adolescence, qui le poussera à faire des petits business pour avoir de l’argent de poche, afin de vivre comme il le voulait.

En 1979, l’été de ses 16 ans, Jordan achète deux (2) glacières pour vendre des glaces sur la plage, et avait même embauché des amis tellement que son business marchait. A la fin de l’été, c’est l’heure de faire des comptes, Jordan n’avait investi qu’une dizaine de dollars au départ, au bout de seulement deux (2) mois il empocha un incroyable jackpot de vingt mille dollars (20.000 $), un business man était né !

Cet argent, Jordan l’économise pour rentrer à l’université dans les années 1980. Il quitta l’appartement familial pour se rendre à Baltimore à 3 heures de route de New York ; et intègre une école qui pourrait exaucer ses rêves de richesse, « le Baltimore College of Dental Surgery ». Il avait fait ce que sa mère a toujours voulue qu’il fasse, une école de médecine ; et il raconte après dans son livre, que dès son premier jour de fac le doyen à fait un discours inaugurale. Dans son discours, il a dit aux étudiants, que l’âge d’or des dentistes est fini ; et Jordan se dit, alors, qu’est-ce que je fais ici ? Il se leva et quitta la salle, pour ne plus jamais y mettre un pied en fac dentaire au grand désespoir de sa mère. Mais il finira rapidement par tomber sur ses pieds.

En 1983, Jordan Belfort à 20 ans, et n’a aucun diplôme, il espérait prendre sa revanche sur la vie grâce au prestigieux métier de dentiste, mais c’est rater. Alors, il va revenir à ce qu’il sait faire de bon depuis le début, acheter et vendre. Toujours en 1983, il se lance comme commercial à New York, dans une entreprise ou il devient vendeur. Il parcourait la ville dans un camion pour vendre de la viande et des fruits de mer congelés. En fait, très rapidement, il explose tous les records de vente, du coup il devient le meilleur vendeur de toute l’entreprise. Donc forcément, ça lui à donner des idées, et il à proposer à son ami de démissionner et de monter leur propre entreprise concurrente. Il était persuadé qu’il n’a besoin de personne, et que l’argent coulera à flow. A seulement 21 ans, il s’offre une Porche rouge. Il reste l’un des meilleurs vendeurs du monde !
Consulter sa biographie : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Jordan_Belfort
Bref, maintenant voici les neuf (9) conseils du « dieu de la vente » :

1er Conseil : Lancez-vous, bougez-vous, faites des choses (Take action)

Aujourd’hui les gens qui sont les plus riches, ne sont pas les gens les plus intelligents, mais simplement c’est ceux qui vont appliquer le plus de choses !
Ici, Jordan Belfort vous conseil de ne pas attendre que tous soient parfaits ou complets pour vous lancez, que ça soit, par exemple, de créer votre entreprise, de trouver un job, ou n’importe quoi que ce soit. Vous devez vous y lancer. Alors, bougez-vous avec les moyens dont vous posséder là et maintenant ; n’attendez pas le bon moment pour faire des choses, car le bon moment n’arrivera jamais. Vous devez vous atteler sur la chose que vous voulez faire même si vous n’êtes pas prêt à 100 pourcent, et c’est en vous lançant que vous trouverez les voies et moyens pour espérer à la réussite.
N’oubliez pas qu’« Attendre le meilleur moment, est le meilleur moyen d’échouer »

2e Conseil : Apprenez à vendre sur des techniques basées sur le cerveau (Psychologie)

Dans ce 2e conseil Jordan veut vous dire que les gens achètent à cause des émotions et justifient avec la logique. J’aimerai que vous vous poser cette question, pourquoi vous voulez acheter çà ?, pourquoi voulez-vous acheter cet article en particulier ?, pourquoi voulez-vous posséder cet article ?, peut-être c’est un nouveau costume qui vous va bien, peut être une nouvelle robe, ou même une nouvelle maison. Mais pourquoi l’achetez-vous ? J’aimerai que vous creuser un peu plus profondément ; si vous regarder attentivement à travers les couches je pense que vous réaliserez que vous achetez des émotions. Peut-être que vous achetez cet article à cause de la cupidité par ce que vous voulez économiser de l’argent, peut-être vous l’acheter par générosité, en achetant cet article vous aiderez d’autres personne.
Retenez simplement que «Un bon vendeur est un bon psychologue, et un bon psychologue est un bon vendeur »

3e Conseil : Devenez inconsciemment incompétent

Jordan Belfort vous conseil ici de devenir inconsciemment incompétent. ’est à dire que vous devez inconsciemment et constamment penser que vous n’êtes pas assez compètent. Que vous devez continuer à apprendre d’avantage, auprès des personnes qui ont réussie dans le domaine auquel vous voulez excéder. Il vous conseille aussi, Jordan, d’apprendre et de vous former au jour le jour. Je vous dis, l’un des secrets les plus communs des hommes ou des femmes qui réussissent est « l’apprentissage perpétuel ». Par conséquent continuer à vous cultivez, à vous former. Lisez des livres, des e-books, regarder des vidéos sur YouTube, écouter des livres audio, etc. quel que soit les moyens, continuer d’apprendre et vous former !

4e Conseil : Définissez-vous des objectifs élevés (Dream big)

Ici Jordan veut vous dire, de vous fixer des objectifs difficiles à atteindre. Je vous dis, n’ayez pas peur de penser ou de rêver grand, en vous fixant des buts ou des objectifs difficilement atteignables, vous vous mettrez mystérieusement sur la voie de leurs réalisations. Par exemple moi je me suis fixé comme objectif de devenir milliardaire, j’ai pensé grand, du coup j’en suis sûr que tel sera le cas, ou du moins je me rapprocherai certainement de près à cet objectif. En tout cas, c’est ça que vous devez faire, fixez-vous des objectifs audacieux et vous aurez la force de les réaliser. J’en suis sûr.

5e Conseil : Visualisez votre futur (Ayez une vision de votre futur)

Dans cette partie, Jordan vous conseil de vous imaginer dans le futur en possession de ce que vous voulez avoir, ou imaginez-vous dans le corps de celui que vous voulez devenir dans l’avenir. Par exemple, vous imaginez entrain de vous baignez dans la piscine de votre manoir, ou vous imaginez assis confortablement dans le siège de votre jet privé. En fait, ceci est l’un des principes de la loi de l’attraction, qui dit, que « nous devenons ce à quoi nous pensons le plus ». Ce concept est probablement vrai, c’est pourquoi vous entendrez souvent chez beaucoup de performers qu’il faut savoir déjà en avance, ce que vous voulez devenir dans la vie ; c’est extrêmement important de le savoir, puisse qu’il peut façonner la suite de votre existence.

6e Conseil : Devenez riche et rapidement

Pour ce faire, il vous conseil ici de recopiez les stratégies des personnes qui sont devenus riche, ou qui ont eu du succès, pour illustrer cela, l’investisseur américain Warren Buffet qui a copié des stratégies qui fonctionnait déjà, et il les a appliqué rapidement, et aujourd’hui il est l’un des personnes les plus riches de la planète. Même chose avec la société de Jordan Belfort, qui lui-même auparavant travaillait pour une plateforme boursière, une société dans laquelle des traders vendent des bourses. Ce qu’il a fait, Jordan, c’est de copiez les stratégies de cette entreprise dans laquelle il travaillait, et qui, à l’époque avait du succès, et ensuite il à créer sa propre entreprise qui s’appelait « Stratton Oakmont » et qui a fait un énorme succès parce qu’il avait copié toutes les stratégies qui fonctionnaient.

7e Conseil : Ne prêtez pas attention à l’avis des autres

N’a ne rien à foutre des autres, si vous devez faire quelque chose, faite le, sans tenir compte des autres, de leur réaction ou de leur jugement. Puisse que ce qui est sûr, ce n’est pas eux qui vont vous faire riche, du coup n’a ne rien à abattre, continuez à faire ce que vous faites. En effet, les gens ont tendances à se foutre de vous, lorsque vous voulez faire des choses que vous aimez, en vous considérant comme un gros débile et tout. Ce qui est sûr, tout le monde ne va pas vous aimer, et tout le monde n’aimera pas vous voir réussir. Par conséquent, vous allez essuyer des critiques voire des grossièretés sur ce que vous faites, mais ne vous laisser jamais abattre par ces gens-là, concentrez-vous plutôt sur ce qui vous encourage et qui vous soutienne. Il y a un philosophe qui dit que « l’enfer, c’est les autres » et ceci est particulièrement vrai.

8e Conseil : Faites de votre mieux, en tout cas, faites le

Ici le vrai loup de Wall Street veut vous dire de ne jamais attendre que tout soit parfait, et ne perdez pas des années et des années en vous entrainant à être meilleur pour ensuite vouloir vous lancer, ou pour créer votre premier article, ou lancer votre premier produit, etc. ; vous n’allez jamais réussir. Comme précédemment mentionner au 1er conseil, « take action », bougez-vous, faites des choses même si c’est difficile ; n’abandonner jamais parce c’est trop dur, ou c’est n’ai pas parfait ; faites de votre mieux et améliorer vous constamment. Personnellement, moi-même j’ai rencontré des trucs qui sont super durs, mais je n’ai pas abandonné autant, je me suis amélioré progressivement, et juguler ses difficultés.

9e Conseil : Créé votre propre destiné

En fin, çà, c’est encore un conseil très important, si vous laissez les autres décider de votre vie à votre place, que ça soit par leurs regards ou autres, vous allez droit au mur. Parce que les gens vont vous dire, que ça soit vos parents, ou vos amis, que vous ne pouvez pas faire ceci et cela, que vous n’allez pas réussir, parce que vous n’avez pas de diplôme, ou les moyens. Ne les écouter pas, vous êtes le seul maitre de votre destin. Du coup il vous incombe de le façonner et lui donné la voie que vous souhaitez lui donner. Ayez confiance en vous-même, croyez à ce que vous faites. Décider vous-même, de votre réussite sans écouter les autres, je vous assure que vous allez réussir.
PS : Jordan Belfort surnommé « le loup de Wall Street », qui à générer plusieurs milliards de dollars, et qui a ensuite été emprisonné ; mais voilà çà n’empêche que c’est un excellent vendeur. Aujourd’hui, je pense qu’on peut vraiment s’inspirer de son expérience. Au jour d’aujourd’hui il fait des conférences à travers le monde, particulièrement aux États Unis, son pays, qui coutent plusieurs dizaines de milliers de dollars, pour simplement écouter ses conseils. C’est pourquoi j’ai écrit cet article pour partager avec vous ces conseils précieux.

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